LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501901

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHOLET ANTONIN

24 septembre 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01701

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTONINI-HANSER & ASSOCIES

24 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en lui indiquant la possibilité de solliciter un regroupement familial auprès de son époux, titulaire d’une carte de résident. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURCHENIN

23 septembre 2025• 5e chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501441

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre la décision du 25 juillet 2025 prononçant son inaptitude temporaire à l'intégration de l'école nationale supérieure de police, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le service médical statutaire de la police nationale a rendu un avis favorable d'aptitude le 2 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 900 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : SEMONIN CLEO

23 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500749

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, marié à une Française et père d'un enfant français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis 2014 et de la vie familiale établie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHNINIF

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402703

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., de nationalité marocaine, contre le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du maire de Perpignan, exigée par l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier son intégration républicaine. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé M. B... d'une garantie ni influencé le sens de la décision, car le préfet avait fondé son refus sur un motif distinct (absence de communauté de vie). Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHNINIF

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire et urgent le 22 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire (hébergement chez un particulier) au-delà du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, depuis le 22 mars 2022, causait des troubles dans les conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 900 euros.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement à la suite de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence (six mois après la décision de la commission) et des troubles dans les conditions d’existence, malgré l’obtention ultérieure d’un logement en mars 2023.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303714

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2021 mais non relogée dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses deux enfants. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la durée de la carence et des charges de logement excessives, rejetant le surplus de la demande.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509897

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le préfet de justifier de l'avis médical requis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les textes précités, notamment le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TOP FL d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 72 000 euros au titre de l’année 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement le 21 juillet 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de litige né et actuel. Enfin, la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BONIN

19 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311245

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 4 décembre 2023 lui refusant un certificat de résidence en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans injonction ni frais de justice.

Avocat : MBOGNING

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503246

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503246.20250918• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de la situation professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SULTAN-DANINO

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506196

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

16 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506196.20250916• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511313

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que représente M. A, notamment pour des faits de violences conjugales récurrents. La décision confirme ainsi l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : PENIN

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'accord franco-algérien qui ne régit pas les mesures d'éloignement. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa faible durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CHNINIF

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515757

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour défaut de logement de Mme B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 25 octobre 2023, l'astreinte est due pour la période du 1er avril au 24 octobre 2023. L'État est condamné à verser la somme de 3 300 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BONNIN

15 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01111

Avocat : CHNINIF

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511185

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension d’une décision de la commission régionale d’appel disciplinaire de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football lui infligeant une suspension de deux ans et une amende. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, rendant sa demande irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BONIN

9 septembre 2025