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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NINEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 27 novembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation et que la décision était motivée, notamment sur la base de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que M. A n'établissait pas l'indisponibilité de soins appropriés en République centrafricaine, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

17 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506790

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C contre l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Saint-Rémy l'Honoré. Le tribunal juge que la commune, non inscrite au schéma départemental, relève de l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, et non de l'article 9. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 9 et de l'illégalité de l'arrêté municipal sont inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUNIN

14 juin 2025• Urgences
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401966

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C... contestant les décisions de la commission de médiation « Droit au logement opposable » du Rhône des 19 décembre 2023 et 2 avril 2024, qui refusaient de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un relogement. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, soutenant que son logement était inadapté à son handicap. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions de la commission.

Avocat : PENIN

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490752

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490752.20250612• 4ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00172

Avocat : DOLICANIN SAFET

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301074

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant ougandais, qui demandait réparation pour les fautes commises par l'État lors du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour avoir refusé d'enregistrer sa demande de renouvellement, en violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et pour lui avoir délivré des récépissés non signés. La solution retenue est que l'État a commis des fautes engageant sa responsabilité, mais le tribunal n'a pas encore statué sur le montant des indemnités, se limitant à constater les préjudices allégués (perte de revenus, perte de droits au chômage, endettement, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral).

Avocat : MBOGNING

10 juin 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01640

Avocat : BONNIN

10 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03573

Avocat : BONNIN

6 juin 2025• 9ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de Mme B, professeure certifiée, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2023 et demandait réparation. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une faute de l'administration dans la tenue de son dossier. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 août 1972 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500939

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, bien que fondée à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pouvait légalement reposer sur l'article 9 de la convention franco-béninoise, qui régit la situation des étudiants béninois. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet disposait du même pouvoir d'appréciation sur ce fondement conventionnel.

Avocat : CHNINIF

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500940

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'accord franco-algérien régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, et que le préfet n'a pas commis d'erreur en ne vérifiant pas le droit au séjour sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHNINIF

5 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400252

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBOGNING

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300049

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société FOOD CONCEPTS contre la décision du 25 août 2023 du président de la commission d'urbanisme lui ordonnant de cesser toute activité de restauration sur place dans son établissement "L'Isoletta". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était fondée sur une base légale erronée (article 132-7 du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy) et qu'elle devait être substituée par les dispositions de l'article 59 de l'ancien code de l'urbanisme applicable à Saint-Barthélemy. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société O'Corner, qui contestait une amende administrative de 48 200 euros infligée par le directeur de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la Guadeloupe pour des manquements aux obligations d'information des consommateurs (allergènes, origine des viandes, affichage des prix). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas changé de position en prononçant l'amende après avoir adressé une lettre d'intention d'injonction, ces deux procédures étant distinctes et cumulables en vertu des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de la consommation. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501667

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante, de nationalité algérienne, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale et était entachée d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOURCHENIN

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain sur le travail en l'absence de demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00761

Avocat : SCP DELAMARRE ET JÉHANNIN

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00857

Avocat : BONNIN

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501082

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir écarté l'ensemble des moyens, la juridiction a conclu que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : PENIN

27 mai 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction du recours, la Cour nationale du droit d'asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire le 13 mars 2025. En application des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance rend illégale la mesure d'éloignement, que le préfet n'a pas abrogée. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.

Avocat : DOLICANIN

27 mai 2025• 6ème Chambre