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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409513

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECARNIN

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2017 à l'encontre de M. B, ressortissant arménien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie familiale avec un enfant français et des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, et a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SULTAN-DANINO

5 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502451

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Saint-Gatien-des-Bois. La décision a été prise sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• JUGE STATUANT SEUL
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501034

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

5 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501034.20250805• 6ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206389

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les demandes indemnitaires de M. B, professeur des écoles, suite à l’annulation par la cour administrative d’appel de Bordeaux de son admission à la retraite pour invalidité. Le requérant sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral, incluant un manque à gagner et le défaut de versement de cotisations de retraite complémentaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et divers décrets relatifs à la fonction publique et aux retraites.

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

5 août 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509823

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. A C et des autres occupants de la zone de loisirs des Mûriers à Montmerle-sur-Saône. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter les lieux sous 72 heures. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'atteinte à l'ordre public et de l'erreur d'appréciation sur le délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• URGENCES
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400686

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. et Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient le refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d'assainissement collectif et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que ce litige, né des relations entre les usagers et le gestionnaire d'un service public à caractère industriel et commercial (l'assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENIN

4 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504169

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SCI Nounouetvancances d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par le centre des finances publiques de Fréjus pour une créance de la commune de Roquebrune-sur-Argens (Var), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant émis l’acte. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CUNIN

4 août 2025
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521548

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C G et M. D G d'une demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 du proviseur du lycée français de Tananarive refusant la réinscription de quatre enfants, ainsi que des décisions de radiation du 19 juin 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d'un défaut de procédure contradictoire, d'une erreur de droit et d'une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

4 août 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400476

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D d’un litige relatif au refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d’assainissement collectif. Les requérants demandaient l’annulation de ces décisions, une injonction de réaliser les travaux sous astreinte, ainsi que l’indemnisation de leurs préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en se déclarant incompétent au profit des juridictions judiciaires. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé.

Avocat : CHENIN

4 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502425

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C B et des autres occupants sans titre d'un terrain à Mazeray, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de qualification juridique des faits, en se fondant sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet de la Charente-Maritime.

Avocat : CUNIN

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie l'avait mis en demeure, ainsi que le groupe l'accompagnant, de quitter un terrain situé à Chindrieux dans un délai de 48 heures. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un délégataire de la préfète. Il a également jugé que la procédure de mise en demeure pouvait être fondée sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, applicable aux communes non inscrites au schéma départemental, sans qu'il soit nécessaire de vérifier le respect des obligations de ce schéma par la communauté d'agglomération. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUNIN

2 août 2025• Juge unique 7
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502228

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 ordonnant l'évacuation sous 24 heures d'un groupe de gens du voyage installé sans autorisation à Ossun. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité de l'arrêté d'interdiction de stationnement, ce dernier étant opposable. Il a estimé que le préfet n'avait pas à démontrer le respect du schéma départemental d'accueil des gens du voyage pour prendre une mesure d'urgence, et que l'occupation, par son ampleur (87 résidences mobiles), constituait une atteinte à l'ordre public justifiant la mise en demeure. Enfin, le délai de 24 heures n'a pas été jugé disproportionné au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de faire cesser rapidement le trouble. La décision est fondée sur la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521708

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant à Mme A le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut vers la mention "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de justificatif de séjour régulier et une promesse d'embauche. La décision a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

1 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503000

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants d’un terrain au Castellet visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que les conditions de l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le respect du schéma départemental d’accueil des gens du voyage. En conséquence, la demande de suspension de l’évacuation et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315256

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Créteil rejetant sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l’article 47-3 du décret du 14 mars 1986, estimant avoir respecté le délai de déclaration de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux conditions de reconnaissance des maladies professionnelles des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

1 août 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490189

Avocat : VAKNIN

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490189.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Sarrebourg du 28 mai 2025 lui suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment un besoin professionnel urgent et plusieurs moyens de légalité, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BOURCHENIN

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503189

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants sans droit ni titre tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade municipal de Caissargues. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la décision préfectorale était légale, notamment car la commune de moins de 5 000 habitants n'était pas tenue d'être inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai de 22 heures pour quitter les lieux, bien qu'inférieur au délai de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des risques pour la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

31 juillet 2025