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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, mais l’administration n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, ce qui a conduit à son annulation.

Avocat : DECARNIN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507802

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 17 février 2025 par laquelle un agent instructeur du ministère de l'intérieur a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'incompétence, faute pour l'administration d'avoir permis d'identifier le signataire et de vérifier sa compétence. En conséquence, il enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 janvier 2026 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... se borne à invoquer le risque de se retrouver sans abri avec ses enfants sans justifier de circonstances particulières, alors qu'il a été informé de son obligation de quitter les lieux dès mars 2025 et que les procédures judiciaires antérieures ont été définitives. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BONNIN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425249

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’insuffisance de motivation, ce dernier étant irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de vie familiale établie en France et de l’absence de justificatif d’une insertion professionnelle stable.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305527

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD LDC éducation. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 8 janvier 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Grenoble avait refusé au syndicat l'accès au dispositif OSTIC. Le tribunal a estimé que cette décision était purement confirmative d'une note antérieure, rendant le recours irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

23 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500163

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur le recours de M. C..., a examiné sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) après le refus de la CDAPH de la Côte-d'Or. Le juge a rappelé que cette qualité s'apprécie au regard de l'article L. 5213-1 du code du travail, en fonction de la réduction effective des possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi due à une altération de l'état de santé. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. C..., souffrant de douleurs résiduelles à son bras droit, n'établissait pas que son état réduisait effectivement ses capacités professionnelles, notamment en tant que chauffeur VTC et gérant, malgré des aménagements déjà mis en place. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CAILLE ANTONIN

22 janvier 2026• CH 1 JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537283

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Monsieur B... C... contestant l'arrêté du préfet de police du 12 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 29 du règlement (UE) n° 603/2013 (Eurodac) avait été respectée, les brochures d'information ayant été remises en tamoul, langue comprise par l'intéressé. En conséquence, les moyens soulevés par Monsieur C..., notamment ceux tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ont été écartés.

Avocat : VOZENIN

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410071

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : DECARNIN

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600338

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. N... et autres demandant d’enjoindre au maire de Roquebrune-sur-Argens de rétablir leur raccordement électrique. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur vie privée, leur dignité et leur droit à l’électricité en raison de la coupure intervenue le 13 janvier 2026. Le juge a estimé que, compte tenu de l’historique de la procédure (annulation d’une précédente décision pour vice de forme, rejet d’un référé-suspension, et absence de contestation du danger lié au raccordement), la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN

16 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501097

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536939

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 28 février 2023. La solution retenue est que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. *432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre.

Avocat : DOLICANIN

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512608

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné l'exécution de ses précédentes ordonnances enjoignant à la commune de Pierrelatte de réintégrer provisoirement un agent et de lui verser des sommes sous astreinte. Constatant que la commune a réintégré l'agent avec un retard d'un seul jour et a mandaté les sommes dues, le juge a estimé que la mesure prescrite était entièrement exécutée. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider la nouvelle astreinte et a liquidé définitivement l'astreinte totale à 3 500 euros, somme déjà versée.

Avocat : CUNIN

13 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une autorisation de travail (22 septembre 2023) et un titre de séjour (14 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'absence de titre de séjour valide à la date de la demande d'autorisation de travail justifiait légalement le refus, en application des dispositions du code du travail et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURCHENIN

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303071

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les requêtes de M. A..., agent de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), a examiné la légalité des décisions fixant le montant de son complément indemnitaire annuel pour la période de 2017 à 2021. Le requérant contestait ces décisions en invoquant l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et une erreur de droit, estimant que le montant de la prime ne pouvait être déterminé en fonction de la nature de ses fonctions mais devait reposer sur son engagement professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 24 mars 2017, qui permettent de moduler le complément indemnitaire annuel notamment en fonction des fonctions exercées.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'INSERM le 20 octobre 2023. Le tribunal a estimé que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, l'insuffisance qualitative et temporelle dans l'exécution des missions, ainsi que le comportement inadapté et le manque d'assiduité, étaient établis par les pièces du dossier. Il a également écarté les moyens procéduraux soulevés, jugeant que la commission administrative paritaire avait été régulièrement consultée et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CASTAGNINO

9 janvier 2026• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509839

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204166

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Meylan du 6 avril 2022 lui refusant le raccordement au réseau d’eau potable de sa parcelle, fondée sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire ne peut s’opposer à un raccordement sur le seul fondement d’une non-conformité aux règles d’urbanisme, mais uniquement en l’absence d’autorisation de construire ou d’agrément pour un bâtiment ou une installation. En l’espèce, les infractions constatées (déboisement et remblais) ne constituent pas des constructions, locaux ou installations soumis à autorisation, rendant le motif de refus illégal. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint à la commune de faire droit à la demande de raccordement, sans astreinte, en application des articles L. 111-12 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516305

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Madame B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, son précédent titre étant limité au département de Mayotte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUBIE-NINET

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a toutefois été condamné à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DECARNIN

7 janvier 2026