LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NIQUEEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01481

Avocat : L'HOSTIS VERONIQUE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503100

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par la condamnation de M. A... pour des faits de violences aggravées, justifiant ainsi l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.

Avocat : MANIQUET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02937

Avocat : MANIQUET

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512780

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus du recteur de l'académie de Créteil de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 avril 2025. Après avoir obtenu satisfaction, la requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

10 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02449

Avocat : TOURNIQUET

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Le requérant, de nationalité sénégalaise, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : MANIQUET

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304216

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AUTO NOME et le Syndicat National du contrôle technique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 24 janvier 2025 et deux instructions techniques. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GENIQUE

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510017

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société AUTO NOME et le Syndicat National du contrôle technique d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de l’article 2 d’un arrêté ministériel du 24 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 18 juin 1991, ainsi que de deux instructions techniques. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GENIQUE

16 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509015

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante guinéenne réfugiée, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler en France dans l'attente du renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de renouvellement d'attestation, malgré un problème technique signalé, et a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la condition d'urgence et d'utilité de la mesure.

Avocat : MANIQUET

12 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501035

Avocat : TORTIGUE PETIT SORNIQUE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501035.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02181

Avocat : PHILIPP DOMINIQUE

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante, qui contestait la décision implicite de rejet du centre hospitalier Rives de Seine refusant de lui rétablir un demi-traitement et demandait 16 150 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite, car celle-ci avait seulement pour effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la demande de Mme C n'était pas fondée, car le maintien du demi-traitement prévu par l'article 35 du décret n°88-386 du 19 avril 1988 n'était pas applicable en l'espèce, la requérante ayant déjà été admise à la retraite.

Avocat : TOURNIQUET

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205984

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer pour une extension sous un parking existant. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que M. F, bien que propriétaire d'une parcelle mitoyenne, n'établissait pas que le projet était susceptible d'affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles UD 3, UD 4, UD 7, UD 9 et UD 13 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELASU DOMINIQUE PAILLE AVOCAT

10 juin 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00498

Avocat : CARTRON DOMINIQUE

3 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux des études, caractérisé par des absences injustifiées et un redoublement de la première année de licence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : METANGMO VÉRONIQUE MICHÈLE

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101673

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre de perception de 803 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, relatif à la validation de services auxiliaires et à un précompte sur salaire. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : TOURNIQUET

20 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504755

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CUNIQUE

6 mai 2025• Reconduite à la frontière