LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 752

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOEEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302858

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'EARL de la Moisandière visant à annuler l'arrêté municipal autorisant l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un intérêt à agir suffisant pour contester la décision, son exploitation agricole n'étant pas située à proximité immédiate du projet. Le tribunal écarte également les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le code des postes et des communications électroniques (article L. 34-9-1) et le code de l'urbanisme, considérant qu'ils ne sont pas établis.

Avocat : NOEL-WATTEL

3 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401887

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de FranceAgriMer de lui accorder un nouveau contrat de distillation de crise pour des vins VSIG. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée, répondant aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 621-27 du code rural et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01305

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

31 mars 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602611

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin assignant à résidence un ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que l'obligation de se présenter une fois par semaine à la police aux frontières, imposée en application des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, constituait une erreur d'appréciation, car disproportionnée au regard de la situation personnelle du requérant et des finalités de la mesure.

Avocat : SNOECKX

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'une attachée d'administration de l'État contestant le calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles avaient pour objet de remettre en cause une décision expresse du 2 décembre 2019, devenue définitive, qui fixait le montant de cette indemnité. Le tribunal a appliqué le principe selon lequel une demande indemnitaire fondée sur la seule illégalité d'une décision pécuniaire définitive est irrecevable.

Avocat : NOEL JULIE

30 mars 2026• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03086

Avocat : LE MOAL NOE

27 mars 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige indemnitaire contre la commune de Cadillac-en-Fronsadais. La juridiction constate l'absence d'opposition à ce désistement et clôt ainsi la procédure. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

26 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01073

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

26 mars 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602086

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». Le juge estime que le requérant n’a pas démontré l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307032

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un militaire contestant un titre de perception pour trop-perçu de rémunération et la décision rejetant son recours administratif. Le juge a estimé que les moyens invoqués contre la décision de rejet (incompétence et insuffisance de motivation) étaient inopérants, car cette décision n'avait pour seul objet que de lier le contentieux. La solution du litige dépend uniquement de l'appréciation de la régularité et du bien-fondé du titre de perception lui-même, régi par les articles du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de carte de séjour. Le juge a constaté que la décision attaquée avait perdu son objet, le préfet ayant délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La requérante a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire, et la question des frais pour son avocate a été renvoyée à l'examen au fond.

Avocat : SNOECKX

19 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu le refus implicite de délivrer une carte de séjour à une ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'examen de sa situation personnelle au regard de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requérante a également été admise provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SNOECKX

19 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants serbes visant l'annulation de décisions préfectorales de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale, considérant que les conditions de stabilité, d'intégration et de ressources n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

13 mars 2026• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00972

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02495

Avocat : SNOECKX

12 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601547

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux en cours porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306277

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a condamné la commune de Fraissé-des-Corbières à payer à la société A... la somme de 18 228 euros TTC pour une facture impayée relative à des prestations de services. Le tribunal a rejeté la défense de la commune, qui invoquait un paiement de bonne foi à un tiers fraudeur, en estimant que ce paiement ne la libérait pas de son obligation envers le véritable créancier. La commune est également condamnée au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux dispositions du code de la commande publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00156

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

10 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304776

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association FNE OM visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de 2023 instaurant des mesures de restriction d'eau sur la Têt. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement exercé son pouvoir en constatant un étiage naturel exceptionnel et en fixant un débit minimal temporaire inférieur au débit minimal biologique, conformément aux articles L. 214-18 et R. 214-111-2 du code de l'environnement. Il a également estimé qu'une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne n'était pas nécessaire et a rejeté les autres demandes, y compris l'injonction et la condamnation aux dépens.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

10 mars 2026• 5ème Chambre