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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOELEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03195

Avocat : NOEL

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00349

Avocat : NOEL HASBI

29 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300635

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus de la maire de Bressuire de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision implicite de rejet initiale, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 2 janvier 2023 au motif que la commune a commis une erreur de droit en se considérant liée par les conclusions du rapport d'enquête administrative, méconnaissant ainsi son pouvoir d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOEL

23 octobre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine de saisir la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins contre un praticien l’ayant examiné. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le requérant n’établissait pas que l’ARS avait commis une erreur de droit ou une erreur manifeste d’appréciation en refusant de transmettre sa plainte, sur le fondement de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NOEL

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503659

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à faire désigner un collège d'experts pour constater ses conditions de détention à la maison d'arrêt de Rouen. Le juge estime que la mesure d'expertise est dépourvue d'utilité, car les informations sur les espaces communs sont déjà suffisamment documentées par des rapports du Contrôleur général des lieux de privation de liberté et des pièces fournies par le ministre de la justice. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un constat supplémentaire. Les textes appliqués sont l'article R. 531-1 du code de justice administrative et les articles R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire.

Avocat : NOEL

3 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02142

Avocat : NOEL

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02143

Avocat : NOEL

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 764 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. L’indemnisation couvre la période du 24 septembre 2021 au 5 juillet 2023, date d’expiration du titre de séjour de la requérante, et répare les troubles dans ses conditions d’existence liés à son hébergement continu en structure avec ses trois enfants.

Avocat : NOEL HASBI

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406332

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure à l'encontre d'un étranger titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par un État de l'espace Schengen, sauf si les conditions de circulation prévues par la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement (UE) n° 2016/399 n'étaient pas remplies. En l'espèce, le préfet n'a pas établi que ces conditions n'étaient pas satisfaites, entachant ainsi sa décision d'illégalité. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 21 de la convention de Schengen et l'article 6 du règlement (UE) n° 2016/399.

Avocat : NOEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401099

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune opposition. Par ailleurs, la caisse des dépôts et consignations a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

16 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00537

Avocat : NOEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513056

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était inutile, car l'administration avait déjà fourni des informations précises sur les cellules occupées (superficie de 8,94 m², présence d'un espace sanitaire et d'une fenêtre) et qu'un rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté de novembre 2022 décrivait déjà les conditions générales de l'établissement. La solution est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'apprécier l'utilité de la mesure de constat.

Avocat : NOEL

15 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. D qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car le requérant avait été transféré dans un autre établissement le 29 juillet 2025, rendant les faits à constater révolus. La décision se fonde sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'apprécier l'utilité de la mesure à la date à laquelle il statue. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, l'action étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : NOEL

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510644

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 par laquelle la préfète de la région Auvergne Rhône-Alpes avait imposé à la société FC2E RH le reversement de sommes au Trésor public et annulé son numéro de déclaration d'activité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité ou de difficultés financières insurmontables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL JULIE

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509947

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de réexamen de sa demande d’aide juridictionnelle. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sans examen au fond.

Avocat : NOEL HASBI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508831

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. A pour sept mois suite à un excès de vitesse de 63 km/h (153 km/h au lieu de 90 km/h). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à la gravité de l'infraction, prévaut sur l'atteinte à l'activité professionnelle du requérant. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL

4 août 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02327

Avocat : NOEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205166

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, surveillante pénitentiaire, contestant la retenue de treize trentièmes sur son traitement pour absence de service fait du 9 au 21 mai 2022. La requérante soutenait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation, arguant avoir justifié son absence par un arrêt de travail prolongé. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux comme inopérant. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 115-1, L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique, estimant que l'administration avait légalement constaté l'absence de service fait. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.

Avocat : NOEL JULIE

27 juin 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00369

Avocat : NOEL

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201972

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, détenu victime de violences de la part de surveillants pénitentiaires, afin d’obtenir la condamnation de l’État à lui verser 16 600 euros, correspondant aux sommes allouées par le juge pénal mais non intégralement perçues. Le tribunal retient que les violences commises par les agents constituent une faute de service engageant la responsabilité de l’État. Il évalue le préjudice moral subi à 15 000 euros, mais rejette la demande relative aux frais de justice, sans lien direct avec la faute. En conséquence, l’État est condamné à verser à M. B la somme de 15 000 euros, sous déduction des sommes déjà perçues des auteurs condamnés, et l’État est subrogé dans les droits de M. B pour le recouvrement du solde dû par ces derniers.

Avocat : NOEL

26 juin 2025• 2 ème Chambre