LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOIREffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504650

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Agence de Services et de Paiement (ASP) de lui attribuer le chèque énergie 2024. En cours d’instance, l’ASP a fait droit à sa demande en lui adressant un chèque de 240 euros, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : LENOIR

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509280

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant, après sa libération, réside dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : DUMANOIR

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303740

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui délivrer la carte du combattant et le titre de reconnaissance de la Nation pour ses services aériens en Allemagne entre 1980 et 1981. La juridiction a jugé que la décision du 2 octobre 2023 était purement confirmative des refus définitifs des 30 mai et 6 juin 2016, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Elle a également estimé que les missions de renseignement durant la guerre froide ne figuraient pas dans la liste des opérations ouvrant droit à ces titres, fixée par l'arrêté du 12 janvier 1994 pris en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, et que cette absence ne constituait pas une discrimination contraire à l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

13 novembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de manière probante d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant la saisine de la commission non obligatoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOIREL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512636

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels invoqués par le requérant, compte tenu de sa présence continue en France depuis plus de dix ans, de ses attaches familiales solides, de son engagement bénévole significatif et de son insertion professionnelle stable par un contrat à durée indéterminée. Cette solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels.

Avocat : DUMANOIR

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03299

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

2 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné plusieurs requêtes de M. et Mme A... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, ainsi que les mises en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-10 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et aux dérogations pour l’instruction en famille.

Avocat : LENOIR

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502404

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs aux citoyens de l’Union européenne, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour permanent ou d’une protection particulière, notamment en raison de son incarcération. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : NOIROT

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502403

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace à l’ordre public que représentait M. A et de l’absence de justification d’une activité professionnelle ou de ressources suffisantes. La solution retenue écarte les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la mesure n’a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NOIROT

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412693

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que la rétention administrative de M. B avait pris fin et qu’il disposait d’un domicile stable dans l’Essonne, le tribunal a estimé, pour une bonne administration de la justice, qu’il n’était plus compétent pour connaître du litige. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : DUMANOIR

18 juillet 2025
CAA78Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01228

Avocat : DUMANOIR

17 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502156

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : NOIREL

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503286

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pessac du 19 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture du réseau de téléphonie mobile sur le secteur étant déjà assurée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme applicables.

Avocat : CHAPENOIRE

2 juin 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505028

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de police de Paris du 9 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUMANOIR

12 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507562

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

7 mai 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300572

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le requérant sollicitait notamment une contre-expertise, la condamnation de l'hôpital pour manquement à l'obligation d'information et défaut de consentement éclairé, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a estimé que le rapport d'expertise était régulier et que les conditions d'engagement de la responsabilité pour faute ou pour accident médical non fautif n'étaient pas réunies, en application des articles L. 1111-2, L. 1111-4 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : LENOIR PASCAL

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204623

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Sarl Aquipierre contestant le refus de permis de construire pour deux bâtiments de 17 logements à Ambarès-et-Lagrave. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au maire-adjoint étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le motif de refus tiré de l'article 2.4.1.1 du PLU (insertion dans l'environnement) était infondé, car le projet s'insère dans un secteur urbanisé comprenant déjà des immeubles collectifs. La décision annule l'arrêté du 1er juillet 2022, sans se prononcer sur les autres motifs soulevés par la commune.

Avocat : CHAPENOIRE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106285

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme D C épouse Mionnet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département du Pas-de-Calais. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 11 mai 2021 portant retrait d'agrément et de la décision de licenciement du 11 juin 2021, ainsi que les conclusions indemnitaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP SIMAR-LENOIR

7 avril 2025• 8ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300719

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait son changement d'affectation d'office prononcé par le SDIS de Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée de défaut d'impartialité, n'avait pas à être motivée, et que le poste d'affectation n'était pas inexistant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 133-3 du code général de la fonction publique, estimant que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée ni un détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUTRE NOIR AVOCATS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302638

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 21 décembre 2022 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal Elbeuf-Louviers-Val de Reuil a abrogé la prime mensuelle de 220 euros attribuée à Mme B, agent contractuel, depuis 2014. Le tribunal a jugé que cette abrogation, intervenue plus de quatre ans après la décision créatrice de droits, méconnaissait l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui interdit l'abrogation d'une décision créatrice de droits au-delà d'un délai de quatre mois, sauf illégalité ou condition non remplie. La requête a été déclarée recevable, le recours gracieux ayant interrompu le délai de recours contentieux.

Avocat : SINOIR AURELIE

13 mars 2025• 3 ème Chambre