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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NORMANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Mende pour sa prise en charge suite à une fracture luxation du coude. Le requérant invoquait un défaut de pose de prothèse de tête radiale et d’absence de réparation ligamentaire, mais l’expertise judiciaire a conclu que l’attitude thérapeutique adoptée en urgence n’était pas fautive. Le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie, et a donc débouté M. C... de l’ensemble de ses demandes indemnitaires.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405956

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Cahors en septembre et octobre 2023. La requérante contestait les conditions de son traitement chirurgical pour une tuméfaction inguinale, marqué par des douleurs persistantes et une seconde intervention inefficace. Le juge a estimé que l’expertise amiable déjà réalisée ne présentait pas les garanties suffisantes (absence d’examen clinique, rapport incomplet) pour éclairer un éventuel litige indemnitaire, justifiant ainsi l’utilité d’une nouvelle expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de frais de la requérante a été réservée, et celle du centre hospitalier rejetée.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518577

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une requête de M. B... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en urologie. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement présumé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 décembre 2025, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : LENORMAND

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant clairement un délai de recours de sept jours, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas démontré l'irrégularité de cette notification.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203320

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la condamnation de Nantes Métropole pour les désordres subis par leur mur de clôture (fissures et soulèvement) imputés aux racines des arbres plantés sur le domaine public. La solution retenue est que la responsabilité sans faute de la collectivité pour dommage anormal et spécial est écartée. Le tribunal a estimé que les requérants s'étaient exposés en connaissance de cause au risque prévisible de développement racinaire en construisant leur mur à faible distance des arbres, sans joint de dilatation, et sans y être contraints par une règle d'urbanisme. Cette faute de la victime exonère Nantes Métropole de sa responsabilité.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04000

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02565

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIÉS

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02192

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1901542

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a statué sur la responsabilité de la Ville de Paris dans les désordres affectant des immeubles situés aux ... et ..., à la suite d’une expertise ordonnée par jugement avant dire droit du 4 mars 2021. Les requérants, propriétaires et copropriétaires, demandaient l’indemnisation de leurs préjudices matériels et immatériels, estimés à plusieurs millions d’euros, en invoquant la carence de la collectivité dans l’entretien de la voie publique. La Ville de Paris a conclu au rejet de la requête, subsidiairement à la condamnation de la société JEI (venant aux droits de la société Forax) à la garantir, tandis que cette dernière a demandé sa mise hors de cause. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, fondés sur le code général des collectivités territoriales, et a retenu une part de responsabilité de la Ville de Paris à hauteur de 94,1 % des désordres, la condamnant à verser diverses indemnités aux requérants, tout en rejetant certaines demandes de préjudices immatériels et financiers.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307548

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son visa de long séjour valant titre de séjour. Par un mémoire du 6 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : LENORMAND

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307549

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son visa de long séjour valant titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LENORMAND

13 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400469

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’une demande en réparation des préjudices subis par les consorts A... suite au décès de leur enfant lors d’un accouchement à la fondation Hôtel-Dieu Le Creusot, imputant des fautes au docteur H.... Le tribunal a examiné la responsabilité du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, employeur du praticien, et de la fondation, lieu de l’acte médical. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité pour faute des établissements de santé. Le jugement condamne in solidum le centre hospitalier et la fondation à indemniser les requérants et la CPAM, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause du centre hospitalier.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101434

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... et M. H..., agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de leur fille décédée, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Flour pour des fautes commises lors du suivi de grossesse et du transfert de la patiente. Les requérants soutenaient notamment un retard de diagnostic de grossesse gémellaire, un suivi échographique défaillant et un défaut d'organisation du transfert vers le CHU, ayant fait perdre une chance à l'enfant de naître en bonne santé. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que le lien de causalité direct avec les préjudices invoqués n'était pas démontré. Cette solution a été rendue sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute des services publics hospitaliers.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502530

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d'une demande d'expertise médicale complémentaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'aggravation de son état de santé après une intervention au CHU de Reims en 2018. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'elle n'était pas utile, car une précédente expertise avait déjà conclu à un accident médical non fautif avec un taux d'AIPP de 7 %, et que la requérante n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une réévaluation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. E... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers le 15 mai 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du CHU sur le fondement des infections nosocomiales, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a condamné l’établissement à verser à M. E... une somme totale de 1 079 913,81 euros à titre subsidiaire, incluant des indemnités pour pertes de gains professionnels, déficit fonctionnel permanent et autres préjudices, avec intérêts au taux légal à compter du 1er mars 2020 et capitalisation. La CPAM du Puy-de-Dôme a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 90 424,33 euros, assorti de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307876

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. O... F... pour obtenir réparation des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier de Valenciennes dans sa prise en charge. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 90 % retenu par la commission de conciliation et d’indemnisation. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses indemnités aux requérants au titre des souffrances endurées, du préjudice esthétique, du préjudice d’affection, des frais d’obsèques et des frais divers, tout en rejetant les demandes de préjudice d’accompagnement et de préjudice économique faute de justificatifs suffisants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit hospitalier et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND ET ASSOCIES

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512509

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en responsabilité pour inondations répétées, se déclare incompétent territorialement. La propriété des requérants étant située à Cramayel (Seine-et-Marne), le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun en application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201855

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur mur de clôture et à leur terrasse par les racines d’érables plantés sur le boulevard des Drapiers, un ouvrage public relevant de Nantes Métropole. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître d’ouvrage public peut être engagée sans faute, mais que les requérants, en tant que tiers, doivent prouver le caractère grave et spécial du préjudice lorsque le dommage est inhérent à l’ouvrage. En l’espèce, le tribunal a jugé que les désordres étaient liés à l’existence même des arbres, et que M. et Mme A... n’avaient pas démontré le caractère grave et spécial du préjudice subi. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13