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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOUELEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02165

Avocat : AARPI GIDE-LOYRETTE-NOUEL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505071

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Umicore Hexagone, qui contestait le refus du préfet du Gard de préciser les mesures de sécurisation d’un puits minier. Le juge a estimé que le litige portait sur l’exécution d’une décision de la cour d’appel de Nîmes, relevant de l’ordre judiciaire, et non de la compétence administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

11 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-3 relatifs à la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, y compris celles dirigées contre le signalement dans le système d'information Schengen, jugé irrecevable.

Avocat : NOUEL

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521034

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de titre de séjour compromettait gravement et immédiatement sa situation, notamment au regard de la cession de son autorisation de stationnement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUEL

24 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03916

Avocat : AARPI GIDE-LOYRETTE-NOUEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405424

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du Comité social et économique d'entreprise de la RATP (CSEC) de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°2024-018 du 31 janvier 2024 du conseil municipal des Deux-Alpes approuvant la modification n°2 du plan local d'urbanisme de Mont de Lans. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu de statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Anis coiffure, qui contestait les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 60 150 euros et contribution forfaitaire de 2 124 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur sa bonne foi. Le tribunal a examiné le moyen d'ordre public tiré de l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, mais a jugé que cette abrogation n'affectait pas les infractions antérieures. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée, les textes appliqués étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUEL

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530848

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d’une mesure conservatoire d’interdiction d’accès aux locaux de Sciences Po Paris, prise à l’encontre d’un étudiant pour participation à un blocage. Le juge a reconnu l’urgence, la privation d’accès aux enseignements mettant en péril la scolarité du requérant. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, détournement de pouvoir, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nécessité de maintenir l’ordre au sein de l’établissement. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404114

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le seul motif invoqué par le préfet, à savoir l’utilisation d’un faux document d’identité lors de l’embauche, ne suffit pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette erreur d’appréciation entraîne l’annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NOUEL

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré à M. B..., ressortissant algérien, son certificat de résidence de dix ans pour lui délivrer un titre d'un an. Le juge estime que ce retrait, fondé sur des faits de travail dissimulé ayant donné lieu à une composition pénale, est disproportionné compte tenu de l'ancienneté des faits et de la durée de séjour de l'intéressé en France (22 ans). La décision méconnaît les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : NOUEL

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402095

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Umicore France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2020 la mettant en demeure de gérer un dépôt de résidus miniers. Après un désistement d’office annulé en appel, la société a finalement demandé un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Uzik, qui demandait l’annulation d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par la maire de Paris à la SCI Ora. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement affichée du 10 novembre 2023 au 11 janvier 2024, et que le recours gracieux formé le 23 janvier 2024 était tardif, ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 15 mai 2024, a donc été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 600-2 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme. Les conclusions de la SCI Ora au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310727

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car le requérant n'avait pas fourni un justificatif de domicile requis, rendant impossible l'instruction de sa demande. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : NOUEL

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316391

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge retient que cette décision, émise via un téléservice, ne permet pas d’identifier son auteur, ce qui constitue un vice d’incompétence au regard de l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : NOUEL

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NOUEL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301196

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SAS Château Prince A... B... d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 mai 2023 portant opposition à sa déclaration de prélèvement de 40 000 m³ d’eau dans le barrage de l’Argentella, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les conclusions devaient être regardées comme dirigées contre la seule décision expresse prise sur le recours administratif préalable obligatoire, qui s’est substituée à l’arrêté initial. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de vices de procédure, notamment l’absence de procédure contradictoire préalable et le défaut de saisine du conseil départemental de l’environnement, ainsi que la légalité interne du refus au regard des articles L. 214-18 et R. 214-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code de l’environnement et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GIDE LOYRETTE NOUEL

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511802

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’interdiction d’accès aux centrales nucléaires du Bugey et de Saint-Alban prononcée par EDF le 11 juillet 2025, ainsi que la décision de rejet de son recours du 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 1332-2-1 et L. 1333-10 du code de la défense.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

8 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00499

Avocat : SCP GIDE LOYRETTE NOUEL

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405314

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Smart Island Riviera, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser plus de 1,3 million d’euros en plein contentieux. Le désistement, accepté par l’État, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties, l’État ayant renoncé à ses propres demandes.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

6 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320978

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de restitution de la retenue à la source (151 573 euros) formulée par la société belge Montea au titre des bénéfices de sa succursale française pour l’année 2020. La société soutient que l’application de l’article 115 quinquies du code général des impôts crée une discrimination contraire à la liberté d’établissement garantie par l’article 49 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Le tribunal rejette la requête, estimant que le moyen invoqué n’est pas fondé au regard des textes applicables, notamment la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964 et la jurisprudence européenne.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre