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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NUELEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414074

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant marocain par le préfet de police. La juridiction a retenu que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était insuffisamment motivée, car elle utilisait des formules stéréotypées sans examiner les éléments propres à la situation du requérant, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503476

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard de l'absence de preuves suffisantes concernant la nature des liens familiaux de l'intéressé avec son pays d'origine. La décision considère également que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516896

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante thaïlandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, entrée irrégulière) par le 2° du même article (maintien après expiration du visa), cette substitution n'ayant pas privé l'intéressée de garanties. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507778

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision méconnaît les stipulations de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France (depuis 2016), de l’intégration scolaire et professionnelle du requérant, et de l’intensité de ses liens personnels et familiaux. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304440

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Constatant que la préfète de l'Oise avait accordé le regroupement familial le 23 avril 2024, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400281

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme Pellegrino, représentée par son tuteur, contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le tribunal a rappelé qu'il statue en plein contentieux et qu'il doit examiner les droits de l'intéressée, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que les ressources de la personne hébergée sont affectées au remboursement de ses frais à hauteur de 90 %. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les ressources de Mme Pellegrino étaient suffisantes pour couvrir ses frais d'hébergement.

Avocat : SELARL D'AVOCATS EMMANUELLE ORTA

21 janvier 2026• Magistrat Mme POUGET
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501997

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'insertion professionnelle et la formation du requérant. Il a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'absence de liens familiaux en France, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision portant obligation de quitter le territoire a également été validée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503086

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard du pouvoir de régularisation du préfet, et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni de l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains ou dégradants). La solution retenue se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301893

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03554

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600500

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504959

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il estime que l'arrêté est légal et que le requérant n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505564

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 30 octobre 2025 du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire national pour douze mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 6 novembre 2025, alors que la requête n'a été postée que le 11 novembre 2025. Le tribunal a précisé que ce délai de sept jours n'est pas un délai franc et qu'il n'est susceptible d'aucune prorogation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406906

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour confirmer la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MANUELA

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502850

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le requérant soutenait une erreur d’appréciation de son état de santé au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’attribution de la carte, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

31 décembre 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402182

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme D... et M. B..., qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, puis l'arrêté du 27 janvier 2025 du préfet de l'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet, devenues sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 janvier 2025. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D... et un certificat de résidence à M. B..., tout en mettant à la charge de l'État les frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501164

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les dispositions n'excluent pas de prendre en compte l'absence d'attaches familiales. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'erreur de fait, dès lors que la relaxe pénale de M. B... n'était pas de nature à remettre en cause le motif tiré de la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502811

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, car l'intéressée, entrée en France à 15 ans, y réside avec ses parents en situation irrégulière et a passé la majeure partie de sa vie à l'étranger. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502809

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et non qualifiée de l'intéressée, de son entrée tardive en France à 39 ans et de ses attaches en Algérie et en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément probant sur l'intérêt de ses enfants. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre