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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NUNESEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525274

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande de son objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NUNES

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515057

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'exécution d'un jugement antérieur ordonnant un réexamen d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration (le préfet de police de Paris) a bien procédé à ce réexamen et a pris une nouvelle décision, exécutant ainsi le jugement initial. La demande d'exécution est donc devenue sans objet, application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501683

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, condition nécessaire pour prononcer une suspension, ses arguments (impossibilité de travailler, atteinte à la vie privée) étant jugés trop généraux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523444

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé en urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il admet provisoirement le demandeur à l'aide juridictionnelle et **enjoint au préfet d'assurer son relogement**, assortissant cette injonction d'une astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire). Le tribunal constate l'obligation de résultat pesant sur l'État et l'absence d'offre de logement adapté malgré une précédente injonction.

Avocat : NUNES

23 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01285

Avocat : NUNES

17 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00756

Avocat : NUNES

10 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le requérant est par ailleurs admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : NUNES

9 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05092

Avocat : NUNES

29 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02034

Avocat : NUNES

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516174

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NUNES

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501681

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur une simple demande de rendez-vous est insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Il a rappelé que, selon la jurisprudence, l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que cette obligation ne peut être contestée que par un référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et non par une demande de suspension. En l'absence de décision administrative attaquable, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité n'ont pas été examinés, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NUNES

30 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 portant rétention de son passeport. Le tribunal a constaté que le préfet avait restitué le passeport à l'intéressé le 16 septembre 2024, soit avant l'enregistrement de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402181

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en 2019, afin d'obtenir l'exécution de son relogement après un refus d'attribution par un organisme HLM en décembre 2023. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement adapté dans un délai de trois mois, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La solution retenue rappelle que le recours spécial est ouvert pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation, même après un refus de la commission d'attribution.

Avocat : NUNES

25 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00873

Avocat : NUNES

20 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519800

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée via le téléservice ANEF, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : NUNES

10 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01944

Avocat : NUNES

4 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512178

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de l'intéressé n'avait pas évolué et qu'aucun logement adapté ne lui avait été proposé. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte.

Avocat : NUNES

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517412

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « salarié » de M. B, un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA, de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509507

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code de la sécurité intérieure, et le règlement UE n°2018/1861.

Avocat : NUNES

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514504

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision litigieuse ne modifiait pas la situation antérieure du requérant, celui-ci bénéficiant de l'aide médicale d'État et ne démontrant ni précarité financière ni perspective d'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NUNES

26 août 2025