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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NUNESEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419821

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'État à lui fournir une offre de logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis. Le tribunal a rejeté la demande d'intérêts compensatoires distincts et celle au titre des frais de justice.

Avocat : NUNES

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511641

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025 refusant à M. C, ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une menace précise et imminente de licenciement, malgré une lettre d'avertissement de son employeur. L'ordonnance écarte ainsi la nécessité d'une intervention à bref délai, sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NUNES

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L.433-1, L.433-3-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de toute défense du préfet. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

Avocat : NUNES

6 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513904

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de renouvellement n'étant pas assimilable à un retrait ou à un refus de premier titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NUNES

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501685

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que, en l'absence de texte fixant un délai pour convoquer un étranger, le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Dès lors, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient manifestement irrecevables, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

28 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309604

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, à compter du 23 septembre 2022, a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé avec sa famille dans un logement suroccupé. Toutefois, le tribunal a limité l'indemnisation, estimant que M. B... n'établissait pas la disproportion entre son loyer et ses ressources, compte tenu des revenus potentiels de son foyer. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : NUNES

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait réparation des préjudices moral et matériel subis du fait de l’illégalité de deux décisions de refus d’attribution d’un logement social prises par la société Seqens en 2016. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par le bailleur social, jugeant que le refus d’attribution d’un logement social constitue une décision administrative relevant de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a estimé que le préjudice allégué n’était pas la conséquence directe du vice de procédure ayant entaché les décisions annulées, dès lors qu’une même décision de refus aurait pu légalement être prise en raison de l’inadéquation entre le loyer et les ressources du requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : NUNES

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506601

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte l’ensemble des moyens comme manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés, notamment ceux relatifs à l’incompétence du signataire, au défaut de motivation, à l’erreur de fait ou à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NUNES

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317904

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la lettre informant la requérante de cet octroi ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation des droits au logement et à la vie privée et familiale. La demande de Mme B a donc été rejetée.

Avocat : NUNES

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505481

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 novembre 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 17 mai 2025 et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, ni la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture.

Avocat : NUNES

3 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501542

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18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210624

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17 avril 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400440

Avocat : NUNES

3 avril 2025• 7éme chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404568

Avocat : NUNES

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00530

Avocat : NUNES

1 avril 2025• 6ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308930

Avocat : NUNES

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505881

Avocat : NUNES

12 mars 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201062

Avocat : NUNES

12 février 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211966

Avocat : NUNES

7 février 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502127

Avocat : NUNES

31 janvier 2025