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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OBEREffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404043

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 784 euros. Le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier lui-même si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise, sans être lié par le quotient familial calculé par la caisse. Après avoir examiné les éléments du dossier, le tribunal a rejeté la requête de Mme C..., estimant que sa situation de précarité n’était pas suffisamment établie. Cette décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ROBERT

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains à l'association Les Musulmans de Thonon pour un centre cultuel. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public majeur s'attachant à la réalisation du projet, et a écarté la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 153-11, UE 11, UE 12 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOBERT & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302674

Le Tribunal Administratif de Marseille s'est prononcé sur la responsabilité du Grand port maritime de Marseille (GPMM) suite à la rupture de bollards ayant endommagé le navire de la société MSC. Le tribunal a retenu sa compétence, considérant que l'amarrage des navires via les bollards, ouvrages publics, relève d'un service public administratif. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. La solution retenue engage la responsabilité du GPMM pour défaut d'entretien normal des bollards, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, et condamne le port à indemniser la société MSC.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "conjoint de ressortissant de l'Union européenne" à Mme A..., ressortissante russe mariée à un Bulgare. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu du risque d'impossibilité de retour en France, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : ROBERT ARNAUD

21 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02739

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant son habilitation pour l’accès aux zones de sûreté aéroportuaires. En cours d’instance, le préfet a délivré une habilitation temporaire au requérant, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... sur ces points et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402752

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la contrainte du 24 février 2024 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. et Mme F... un indu d’allocation de logement familiale de 3 859 euros pour la période d’avril à octobre 2019. Le tribunal retient que la contrainte est entachée d’une erreur de fait, l’appartement étant bien occupé par la locataire déclarée durant cette période, contrairement à ce qu’elle avait signalé. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. L’État est condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du grand port maritime de Marseille pour un accident de kite-surf survenu le 19 septembre 2020 après qu'elle a heurté une épave. Le tribunal a jugé que l'épave se situait dans une zone naturelle, en dehors des infrastructures portuaires aménagées, et ne constituait pas un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du port ne pouvait être engagée sur le fondement du défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme A....

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

9 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00538

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01406

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00918

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424923

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., médecin diplômée à l'étranger, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice en anesthésie-réanimation, assorti d'un parcours de consolidation. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision du CNG était légale.

Avocat : ROBERT

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201848

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de l’inspectrice du travail et de la ministre du travail autorisant son licenciement pour faute disciplinaire par la société Suez RV Ouest. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’absence de respect du contradictoire, le caractère infondé des griefs, et une discrimination liée à son mandat syndical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation administrative de licenciement.

Avocat : CEDRIC ROBERT

19 décembre 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03088

Avocat : ROBERT

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00946

Avocat : SELARL ROBERT & LOONIS

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210259

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait la décision du maire de Sausset-les-Pins de ne pas lui verser l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité spéciale mensuelle de fonctions (ISMF) pour les mois de juillet à octobre 2022. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car l'agent, placé en congé de maladie durant cette période, ne pouvait prétendre au versement de ces primes, qui sont liées à l'exercice effectif des fonctions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets applicables, notamment le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 et le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406121

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Classe Affaire et autres, visant à l’annulation de l’arrêté du 4 mars 2021 de la maire d’Aix-en-Provence, qui modifiait la couleur des taxis et des répétiteurs lumineux. Le tribunal a statué sur la légalité de ces mesures au regard du code des transports et de l’arrêté du 13 février 2009. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés portent sur l’incompétence de la commune pour imposer une couleur aux répétiteurs lumineux et sur l’atteinte excessive à la liberté professionnelle par l’imposition de la couleur noire. Les textes appliqués incluent les articles L. 3121-1-1 et R. 3121-1 du code des transports, ainsi que l’arrêté du 13 février 2009.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304650

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de la commune de Lucé, contestant plusieurs décisions du maire qui lui ont retiré ses fonctions de responsable de la commande publique et réduit ses primes (NBI, IFSE, CIA). La commune soutenait que ces mesures constituaient de simples mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Le tribunal a jugé que ces décisions, qui modifiaient substantiellement les responsabilités et la rémunération de l'agent, étaient de nature à lui faire grief et donc recevables. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commune justifiait ces mesures par l'intérêt du service, en raison d'erreurs commises par Mme A..., et que la procédure avait été régulière. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation de Mme A....

Avocat : ROBERT

10 décembre 2025• 5ème chambre