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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

326

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ODINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600500

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514271

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a constaté que la requête de Mme A... contestant un refus de visa de court séjour était un double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la jonction des deux requêtes, la procédure se poursuivant sous le numéro initial. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à un acte d’administration judiciaire fondé sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600366

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour « passeport-talent » opposé à Mme A... par le consulat général de France à Lagos. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à la situation d'urgence en signant un contrat de travail et en prenant des engagements avant l'obtention de son visa, sans démontrer de précarité financière ou de difficultés de recrutement pour l'entreprise. En outre, le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa était toujours pendant, sans qu'une urgence particulière ne justifie la saisine anticipée du juge des référés. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que l’attestation de pré-demande déposée via le téléservice ANEF ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne pouvait donc faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516766

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

14 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01890

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

8 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 17 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé a déjà saisi le tribunal administratif d'un recours en annulation contre cet arrêté, lequel est pendant et bénéficie de l'effet suspensif prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, le moyen tiré de la conservation de la nationalité française par l'effet suspensif de l'appel (article 561 du code de procédure civile) est écarté comme inopérant, le litige relevant de la contestation de la mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517785

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait un risque de mauvais traitements en Croatie, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une erreur d'appréciation et une violation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, le transfert ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La requête est donc rejetée.

Avocat : MIRGODIN

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400600

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Tekno Shop Distribution contestant deux titres de perception émis le 13 novembre 2023 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour des montants de 273 750 euros (contribution spéciale) et 22 977 euros (contribution forfaitaire). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le titre relatif à la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant annulé le 16 juillet 2024 en application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024 (loi pénale plus douce). Concernant la contribution spéciale, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'ayant pas exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01955

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00073

Avocat : SELARL ODIN

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406937

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait motivé son rejet par le caractère peu abouti et irréaliste du projet d'étude, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535059

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à Mme A..., ressortissante philippine. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une privation imminente de soins, et la situation irrégulière de la requérante n’étant pas modifiée par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502345

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la métropole Rouen Normandie fixant la consolidation de sa maladie professionnelle sans séquelles indemnisables et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, les arrêtés contestés ayant été annulés par l’administration. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521841

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Montreuil territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme relevant de la compétence du tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

8 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01102

Avocat : BODIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov'". La requérante soutenait que l'antidatation de la facture de son poêle à granulés au 11 juillet 2022, avant le dépôt de sa demande le 2 septembre 2022, était une erreur matérielle de l'entreprise. Le tribunal a jugé que les travaux avaient bien débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et que la requérante ne démontrait pas que cette date était erronée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la somme de 3 000 euros.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... visant à suspendre la décision du 3 septembre 2025 dénonçant son contrat d'engagement dans la gendarmerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : SELARL ODIN

2 décembre 2025