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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ODINEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur à la SARL Sucrepice pour emploi de salariés étrangers sans titre de travail, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende, qui peut être contestée et suspendue par un titre de perception, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux amendes pour travail illégal.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de finaliser sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition légale tenant à l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522210

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante américaine, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l’exécution de cette même décision a déjà été suspendue par une ordonnance du 10 janvier 2025, laquelle a ordonné la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, et que cette ordonnance conserve sa force exécutoire. La nouvelle requête, visant à obtenir à nouveau la suspension de la même décision, est donc irrecevable. Aucune des dispositions du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est applicable pour faire droit à cette demande redondante.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

2 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ainsi que des erreurs d’appréciation. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MIRGODIN

30 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans et assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les faits d'agression sexuelle reprochés n'avaient donné lieu à aucune poursuite ou condamnation, et les autres infractions routières ne suffisaient pas à caractériser une telle menace. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés.

Avocat : ODIN

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin titulaire d’un diplôme équatorien, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine d’urgence en France. Le tribunal a examiné la procédure transitoire prévue par l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et les textes applicables, notamment le code de la santé publique. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET BRODIN & HELLOCO (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305591

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) rejette la requête de M. A, un matelot, qui contestait la dénonciation de son contrat d'engagement par le ministre des armées. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de communication du dossier individuel, jugeant que la dénonciation d'un contrat n'est pas assimilable à une mesure disciplinaire au sens de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il valide également la compétence du signataire de la décision, sur le fondement du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005, et estime la motivation suffisante. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL ODIN

9 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301720

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la sanction disciplinaire de cinq tours de consigne infligée le 31 janvier 2023 à M. A, matelot de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué. La décision a été jugée irrégulière car la procédure prévue à l’article R. 4137-15 du code de la défense n’a pas été respectée : M. A n’a pas été mis en mesure de s’expliquer devant l’autorité militaire compétente ni de bénéficier d’un délai de réflexion. Le tribunal a enjoint à l’administration d’effacer toute mention de cette sanction du dossier du requérant et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ODIN

9 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301380

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la sanction disciplinaire de cinq tours de consigne infligée le 10 janvier 2023 à M. A, matelot de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, estimant que l'autorité militaire n'avait pas rapporté la preuve du respect des droits de la défense prévus à l'article R. 4137-15 du code de la défense, notamment la possibilité pour le militaire de s'expliquer sur les faits reprochés. Le tribunal a enjoint d'effacer les mentions de cette sanction du dossier de l'intéressé et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ODIN

9 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510850

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas l'impossibilité de trouver une solution de prise en charge pour son fils mineur durant son séjour en France. Il a également relevé que le motif de visite familiale, même pour un enfant handicapé, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours préalable obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et Mme C D contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à Mme E F A. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la commission avait pu à bon droit se fonder sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, motif substitué en défense par le ministre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 juin 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour prise par le préfet de police à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son emploi en CDI. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

27 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu crédible et dénué de pertinence des déclarations du requérant. Les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : ODIN

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du comportement de l'intéressé (multiples signalements pour troubles à l'ordre public et détention de stupéfiants) et de l'absence de garanties de représentation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ODIN

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308511

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que M. A faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, non levée à la date de la décision, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision fixant le pays de renvoi a également été rejetée, faute de moyens spécifiques.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

19 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113505

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, un naturopathe, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2021 du préfet de la Vendée lui interdisant d'organiser des stages de jeûne hydrique dans le département. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure au titre de son pouvoir de police générale, fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, dès lors que le champ d'application de l'interdiction excédait le territoire d'une seule commune. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : BODIN

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les conditions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un mariage de trois ans avec une ressortissante française. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

25 avril 2025• 6ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496163

Avocat : BODIN GENTY

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496163.20250417• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400403

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319212

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

17 février 2025• 10ème chambre