861 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
861
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 668
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP LEDUC, VIGAND;SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON;SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association syndicale autorisée du canal de Ventavon Saint Tropez contestant la déchéance partielle de ses droits à subvention FEADER et le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure contradictoire, de l'incompétence de l'autorité émettrice du titre exécutoire, et de l'éligibilité de certaines dépenses. Il a jugé que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur avait correctement appliqué les règles de la commande publique et les stipulations du règlement (UE) n° 809/2014, et que la sanction était fondée sur des dépenses irrégulières. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et d'injonction, et a mis à la charge de l'association les frais de justice.
Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La Cnam demandait qu'il soit enjoint aux sociétés Computacenter, VMware et Broadcom de rétablir, sous astreinte, la possibilité de convertir ses jetons en licences perpétuelles VMware avant le 20 décembre 2025. En cours d'instance, les sociétés défenderesses ont accédé à cette demande, ce qui a conduit la Cnam à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP GUÉRIN - GOUGEON
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Ville de Paris demandant l’annulation de l’arrêté ministériel du 17 avril 2023 fixant l’attribution individuelle de sa dotation globale de fonctionnement (DGF) pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision d’attribution n’est pas une décision défavorable, écartant comme inopérant le moyen tiré d’une insuffisance de motivation fondé sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.