544 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
544
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 668
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association du foyer de Charonne, qui demandait l'annulation de la décision du 16 mars 2023 par laquelle la maire de Paris avait exercé son droit de préemption sur un bien immobilier situé boulevard de Charonne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et les vices de procédure, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de l'association, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 633-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association syndicale autorisée du canal de Gap contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2022 fixant le débit réservé du Drac. La requérante soutenait que les valeurs fixées étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le principe de gestion équilibrée de l'article L. 211-1 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la période déjà écoulée (1er octobre 2022 au 1er janvier 2025) et déclaré irrecevables les conclusions de l'intervenante SAPN - FNE 05.
Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'ASA du canal de Ventavon Saint-Tropez, qui contestait le refus de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence de prendre un arrêté portant prescriptions complémentaires pour régulariser le captage des Prayaous. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui invitait l'association à produire une étude d'incidence complémentaire, constituait un acte préparatoire non décisoire, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 181-14 et L. 214-3 du code de l'environnement, étaient infondés, l'administration pouvant exiger une actualisation des impacts des travaux. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité et, subsidiairement, pour absence de fondement des moyens.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Cottage du Park, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Pontcarré refusant un permis de construire précaire pour des cottages et un bâtiment d'accueil. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que la mention de l'article R. 421-5 du même code était surabondante et a substitué le fondement légal de la décision, retenant que le refus était justifié par les dispositions de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, le projet portant une atteinte disproportionnée au règlement du plan local d'urbanisme en zone N.
Avocat : SCP FOUSSARD-FROGER
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;LABRUSSE