453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
453
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 618
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour et à enjoindre au préfet de la délivrer. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, le conseil de la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction au fond.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et ne révélait ni vice de procédure ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 742-3, et sur le règlement (UE) n° 604/2013.
Avocat : OKILA
Avocat : OKILA
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation "étrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il considère que les obligations procédurales prévues par le règlement Dublin III, notamment la conduite d'un entretien individuel, ont été respectées par l'administration. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), en examinant le respect de ses dispositions, en particulier l'article 5 relatif à l'entretien individuel.
Avocat : OKILASSALI
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de sa requête contestant un refus de titre de séjour, estimant qu'aucune telle décision n'avait été produite dans le dossier. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, considérant la désignation d'un avocat commis d'office comme suffisante, et a examiné la légalité des mesures d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de la République démocratique du Congo comme pays de destination. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé et que le grief fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas suffisamment étayé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour moyens manifestement irrecevables ou infondés.
Avocat : OPOKI
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de mise à charge d'un indu de RSA. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois, et l'a donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en matière de délégation de signature et de motivation, et que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. Elle a également jugé que le renvoi vers le Mali ne méconnaissait pas les dispositions protectrices de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : OPOKI
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet de la Charente-Maritime. Le juge a retenu un moyen d'ordre public, relevant que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit la délivrance d'un tel titre à un étranger ayant fait l'objet d'une condamnation mentionnée au bulletin n°2 du casier judiciaire, ce que le requérant ne contestait pas. Par conséquent, le préfet était compétent lié pour refuser la délivrance du titre, rendant sans objet l'examen des autres moyens soulevés.
Avocat : KOKI K.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, qui s'appuie sur les critères légaux, n'était pas insuffisamment motivée. La solution est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TIGOKI
Avocat : OKILA
Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, relevant d'office l'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours administratif préalable. Il a jugé que l'examen de ce recours contre un refus de visa de long séjour relevait exclusivement de la compétence de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : OKITADJONGA ANYIKOY
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour consécutive. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que le préfet avait suffisamment motivé son refus d’accorder un délai de départ volontaire. Elle a également jugé que les moyens invoqués, concernant l’autorité signataire, l’examen de la situation personnelle ou le principe de non-refoulement, n’étaient pas fondés.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour, considérant qu'une telle décision n'existait pas dans le cadre de la procédure d'éloignement. Les moyens soulevés contre l'OQTF et l'interdiction de retour, fondés notamment sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été retenus.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il estime que le préfet de police a correctement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, considérant que la demande d'asile, formulée après le placement en rétention, pouvait avoir pour but de faire échec à l'éloignement.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant guinéen débouté de l'asile, sont manifestement infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA (notamment au titre d'une interdiction judiciaire du territoire), est légal, suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La juridiction considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.
Avocat : KOKI K.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement signée et suffisamment motivée, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne peut prononcer l'annulation d'un acte et car la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du même code. De plus, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'étant pas dans une situation justifiant une mesure provisoire à très bref délai.
Avocat : TIGOKI IYA
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal a annulé la décision litigieuse du 13 février 2026, considérant que l'administration n'avait pas correctement pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé de son enfant, au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation pour la période du réexamen de la demande d'asile jusqu'au 31 décembre 2025, date à laquelle son droit au séjour a pris fin suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA.
Avocat : TIGOKI IYA