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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OKIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602703

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de quatre ans après la notification régulière de la décision attaquée. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

Avocat : TIGOKI IYA

27 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504890

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... et Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire d’Arcachon à la SNC Caryer AQ pour un ensemble résidentiel de 40 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné les requérants à verser 1 000 euros à la SNC Caryer AQ au titre des frais exposés, tout en rejetant les conclusions similaires de la commune, dépourvue de frais justifiés.

Avocat : OKI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures connexes. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre cette décision après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA, et que les griefs soulevés (vice de forme, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TIGOKI IYA

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406541

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial de deux ressortissantes comoriennes. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif du refus consulaire, tiré de l'âge des demanderesses (plus de 18 ans), mais que ce motif était erroné, car les intéressées étaient mineures à la date de la demande. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation des décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TIGOKI IYA

24 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519555

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, a annulé l'arrêté du préfet prolongeant l'interdiction de circulation d'un ressortissant sénégalais. Le juge a relevé d'office que les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui fondent une telle interdiction, ne sont applicables qu'aux décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Or, la mesure initiale d'éloignement prise contre le requérant était une remise aux autorités espagnoles, ce qui rend la prolongation de l'interdiction de circulation illégale.

Avocat : TIGOKI

19 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, constatant que l'arrêté attaqué ne constituait pas une telle décision mais une OQTF assortie d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : OKILASSALI

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05532

Avocat : OPOKI

18 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518301

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que le refus était légal, notamment au regard des articles L. 551-9 et L. 551-10 du CESEDA, car la requérante n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime dûment justifié. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés d’un défaut de motivation et d’une méconnaissance de sa situation de vulnérabilité.

Avocat : OKILA

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518711

Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, le préfet de police ayant accordé une carte de résident au requérant entre-temps. La juridiction rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OKILA

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502720

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de séjour à une ressortissante ivoirienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'obligation légale de délivrer ce titre de séjour, prévue à l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour pluriannuelle sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : TIGOKI

10 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 14 janvier 2026 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante ivoirienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La décision a été jugée illégale en raison d'un vice de procédure : l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 a été mené par un agent dont l'identité et la qualification n'ont pu être vérifiées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TIGOKI

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517862

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé le premier moyen manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé, et le second moyen irrecevable faute de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501407

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, au motif que les six moyens soulevés n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé.

Avocat : OKILASSALI

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet des demandes d'asile de l'intéressée.

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier le 4° de l'article L. 611-1, et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par Mme A..., ressortissante bangladaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OKILA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la situation de l'intéressé relevait du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OKILA

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600890

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Créteil (Val-de-Marne), il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : OKILA

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OKILASSALI MAURILLE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522559

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de fait, méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : TIGOKI IYA

21 janvier 2026