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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

337 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

337

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OKIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : OKILASSALI

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527504

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OPOKI

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503567

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de 13 ans, de sa vie commune avec une ressortissante française et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur la violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : KOKI K.

28 novembre 2025• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402597

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., épouse B..., qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La préfète de l’Essonne a délivré le titre de séjour sollicité le 15 octobre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, mais a mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TIGOKI IYA

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502256

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le délai de six mois prévu par l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour le transfert de l'intéressé vers l'Espagne était expiré, rendant la France responsable de l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence, qui visait à garantir l'exécution d'un transfert devenu impossible, a été jugée illégale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02576

Avocat : OKILASSALI

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de justificatif de demande. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'illisibilité de la signature, jugeant que la mention en caractères lisibles du prénom, nom et qualité du signataire était suffisante au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TIGOKI IYA

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516799

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 17 mars 2025. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment détaillé au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves suffisantes de risques de traitements inhumains en Mauritanie. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : OPOKI

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410436

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2034, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : TIGOKI

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519981

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information et d'entretien individuel en méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013, ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'acceptation explicite des autorités autrichiennes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : OKILA

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517477

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à l'encontre d'un demandeur d'asile débouté.

Avocat : OKILA

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le Sénégal n'est pas un pays sûr.

Avocat : OPOKI

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508161

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aube l’assignant à résidence et un autre prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles relatifs à l’assignation à résidence et à l’interdiction de retour.

Avocat : TIGOKI IYA

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528132

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement, écartant ainsi le moyen tiré d'un vice de procédure. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 5, 20, 23, 26, 3 et 17 du même règlement, ont également été jugés infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : OKILASSALI

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523013

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions accessoires.

Avocat : OKILA

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500506

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 qui lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TIGOKI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant le critère de l'article 12.2 (visa) plutôt que l'article 13.1. Enfin, le tribunal a considéré que le transfert ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OKILA

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516786

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce fondement n'ayant pas été invoqué par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (deux ans) et de l'absence de preuve d'une nécessité médicale impérieuse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.

Avocat : TIGOKI IYA

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du préfet du Val-d’Oise du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TIGOKI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière