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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514898

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 11 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B A. Le juge constate que la requérante avait déjà vu sa première demande rejetée pour défaut d'urgence par une ordonnance du 13 août 2025. Il estime que les nouvelles circonstances invoquées (date limite de rentrée tardive au 8 septembre 2025 et dégradation des conditions d'études à Cuba) ne sont pas de nature à remettre en cause cette appréciation de l'urgence. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WOLDANSKI

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502402

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501277

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a produit une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant les conclusions de la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes et rejette les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : REYNOLDS

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402333

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet du Doubs a accordé le regroupement familial sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au regroupement familial n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : WOLDANSKI

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513564

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante cubaine, qui demandait la suspension de la décision de l’ambassade de France à La Havane refusant son visa de long séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une saisine avant que l’administration n’ait statué sur son recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WOLDANSKI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215185

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 18 novembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Il a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte les antécédents de l'intéressé (violences sur mineur, violences conjugales, conduite sans permis), même en l'absence de condamnations pénales, pour fonder son appréciation d'opportunité. La solution retenue est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : WOLDANSKI

8 août 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301641

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Cannes s’est opposé à leur déclaration préalable de travaux pour l’aménagement d’un toit terrasse. La commune de Cannes a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette exception en jugeant que le recours gracieux des requérants, réceptionné le 14 octobre 2022, avait interrompu le délai de recours contentieux, et que le courrier du maire du 6 février 2023, rejetant explicitement ce recours avant l’expiration du délai de recours contre la décision implicite, avait fait courir un nouveau délai de deux mois, rendant ainsi la requête recevable.

Avocat : GOLDNADEL

4 août 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509889

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le changement de statut de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés d'une méconnaissance des règlements européens (notamment les articles 4, 5 et 17 du règlement UE n° 604/2013) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOLDBERG

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511815

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société M.D.S. GROUPE d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par la commune d'Orvault. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune d'Orvault présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS GOLDWIN PARTNERS

29 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400324

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet du Territoire de Belfort refusait le regroupement familial au profit de l'époux de Mme A. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de la requérante pour des faits de violence, bien que regrettables, ne caractérisaient pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et fait suite à un précédent jugement du même tribunal du 17 octobre 2023 qui avait déjà annulé un premier refus préfectoral.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante srilankaise, contestant un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : GOLDBERG

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400785

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Doubs du 4 mars 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes, alors que les faits de vol datant de 2009 étaient effacés du fichier des antécédents judiciaires et ne figuraient plus au bulletin n°2 du casier judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de réinstruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400172

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le préfet du Doubs a refusé à Mme C, ressortissante marocaine, le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée en fait, car le préfet n’a pas mentionné d’éléments sur la vie privée et familiale de la requérante, notamment la durée de son séjour, son mariage, ses enfants et le handicap de son fils. Cette annulation est fondée sur les exigences de motivation du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414720

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 9 600 euros à M. A C et M. B C en réparation du manque à gagner subi entre le 1er septembre 2014 et le 10 juillet 2015, période durant laquelle le concours de la force publique n'avait pas été octroyé pour exécuter une ordonnance d'expulsion. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du retard anormal dans l'octroi de ce concours. Le tribunal a évalué le préjudice à 9 600 euros, assorti des intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2016 et de leur capitalisation à compter du 31 décembre 2022.

Avocat : HERMAN HAROLD

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499371

Avocat : GOLDMAN

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499371.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501675

Avocat : GOLDMAN

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501675.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500228

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Doubs. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir accordé le titre sollicité. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : WOLDANSKI

21 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308457

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 8 décembre 2023 du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge retient un vice de procédure, constatant que les observations écrites du détenu, produites avant la décision, n'ont pas été effectivement prises en compte par le ministre, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution est fondée sur le principe selon lequel un vice de procédure n'entraîne l'annulation que s'il a privé le requérant d'une garantie.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

11 juillet 2025• 7ème Chambre