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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLDEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504194

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et ne méconnaît pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à l'erreur manifeste d'appréciation, sont écartés.

Avocat : REYNOLDS

11 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508427

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à communiquer un rendez-vous pour le renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’est pas justifiée par une situation d’urgence caractérisée. La décision s’appuie principalement sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui encadrent les procédures de demande et de délivrance des titres de séjour.

REYNOLDS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505796

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, au regard notamment de la scolarisation de ses enfants et de son insertion, et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOLDBERG

10 mars 2026• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03040

Avocat : REYNOLDS

10 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des éléments précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : REYNOLDS

9 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501393

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation et l'injonction demandées, après le retrait de la décision attaquée. Il a condamné la région Bourgogne Franche-Comté à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette condamnation est fondée sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOLDANSKI

9 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304419

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELARL Huertas, mandataire successoral, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu de 2018 notifiés à la suite d'une vérification de comptabilité de la SNC Dripass. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification, régie par les articles L.47, L.53 et L.57 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et ne constituait pas un détournement de procédure pour rectifier l'imposition personnelle de l'associé décédé. Les moyens soulevés, notamment sur le principe du contradictoire et le délai de reprise, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SELAS STIFANI - FENOUD- BECHTOLD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517334

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction pour l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance du titre initial, objet d'une première demande, rendait celle-ci sans objet. Concernant le renouvellement, le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF ni l'urgence de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : REYNOLDS

5 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02215

Avocat : GOLDBERG

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400177

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condamnation récente du requérant pour violences conjugales, intervenue peu avant la décision attaquée, démontrait un manque de respect des principes républicains, condition d'intégration prévue à l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte au regard de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : WOLDANSKI

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501880

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 retirant le certificat de résidence de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas rapporté la preuve d'une fraude caractérisée dans la procédure de regroupement familial, notamment en omettant de prendre en compte la plainte pour violences conjugales déposée par l'intéressée, ce qui rendait le retrait du titre illégal. Les textes appliqués sont l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit relatifs au retrait pour fraude.

Avocat : WOLDANSKI

3 mars 2026• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03246

Avocat : REYNOLDS

3 mars 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00297

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601432

Sujet principal : Demande en référé d'une étrangère pour enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née en raison du silence gardé par l'administration pendant quatre mois (article R.* 432-1 du CESEDA). Par conséquent, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui ne permet pas de l'ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, articles R.* 432-1, R. 432-2, L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASKOLDS

27 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. D... et Mme C... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : GOLDBERG

24 février 2026• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601468

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de refus de modification d'une autorisation de stationnement de taxi suite à un changement de véhicule, assortie d'une demande d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'est pas établie. Il constate que la commune s'est engagée à délivrer prochainement l'autorisation sollicitée, ce qui prive la situation du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 3121-1 et L. 3121-1-2 du code des transports (régime des autorisations de stationnement des taxis).

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

20 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04975

Avocat : REYNOLDS

20 février 2026• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600337

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles en France, et de sa situation personnelle. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a appliqué l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la durée de 18 mois était proportionnée aux critères légaux, malgré l'absence de précédente mesure d'éloignement. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée, la mesure d'éloignement sous-jacente étant légale.

Avocat : WOLDANSKI

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412090

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour. Concernant le récépissé, le tribunal a relevé d'office la tardiveté du recours, estimant qu'il avait été introduit après l'expiration d'un délai raisonnable d'un an à compter du dépôt de sa demande. Concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que l'absence de décision explicite de la préfète ne constituait pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, faute d'un délai de carence légalement défini pour ce type de demande.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412393

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 9ème chambre