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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517334

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction pour l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance du titre initial, objet d'une première demande, rendait celle-ci sans objet. Concernant le renouvellement, le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF ni l'urgence de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : REYNOLDS

5 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400177

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condamnation récente du requérant pour violences conjugales, intervenue peu avant la décision attaquée, démontrait un manque de respect des principes républicains, condition d'intégration prévue à l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte au regard de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : WOLDANSKI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501880

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 retirant le certificat de résidence de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas rapporté la preuve d'une fraude caractérisée dans la procédure de regroupement familial, notamment en omettant de prendre en compte la plainte pour violences conjugales déposée par l'intéressée, ce qui rendait le retrait du titre illégal. Les textes appliqués sont l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit relatifs au retrait pour fraude.

Avocat : WOLDANSKI

3 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601432

Sujet principal : Demande en référé d'une étrangère pour enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née en raison du silence gardé par l'administration pendant quatre mois (article R.* 432-1 du CESEDA). Par conséquent, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui ne permet pas de l'ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, articles R.* 432-1, R. 432-2, L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASKOLDS

27 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. D... et Mme C... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : GOLDBERG

24 février 2026• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601468

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de refus de modification d'une autorisation de stationnement de taxi suite à un changement de véhicule, assortie d'une demande d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'est pas établie. Il constate que la commune s'est engagée à délivrer prochainement l'autorisation sollicitée, ce qui prive la situation du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 3121-1 et L. 3121-1-2 du code des transports (régime des autorisations de stationnement des taxis).

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

20 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600337

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles en France, et de sa situation personnelle. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a appliqué l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la durée de 18 mois était proportionnée aux critères légaux, malgré l'absence de précédente mesure d'éloignement. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée, la mesure d'éloignement sous-jacente étant légale.

Avocat : WOLDANSKI

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401511

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant algérien concernant sa demande de titre de séjour "autoentrepreneur/profession libérale". La juridiction retient le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412393

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500274

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés préfectoraux retirant le titre de séjour de M. B..., lui imposant une obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu l'illégalité de la procédure, car le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis préalablement au retrait de la carte de résident, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens n'ont pas été examinés, et la demande d'injonction de délivrer un titre ainsi que la demande d'indemnité ont été rejetées.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412090

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour. Concernant le récépissé, le tribunal a relevé d'office la tardiveté du recours, estimant qu'il avait été introduit après l'expiration d'un délai raisonnable d'un an à compter du dépôt de sa demande. Concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que l'absence de décision explicite de la préfète ne constituait pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, faute d'un délai de carence légalement défini pour ce type de demande.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406008

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'autorisation provisoire de séjour. La juridiction a jugé irrecevables ou infondés tous ses moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la méconnaissance de l'article L. 311-11 du CESEDA (abrogé) et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions implicites.

Avocat : REYNOLDS

17 février 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la demande de suspension ainsi que les conclusions accessoires (injonction et indemnité) ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REYNOLDS

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602322

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous, malgré des démarches répétées, constituait un dysfonctionnement portant une atteinte grave et immédiate au droit de l'intéressé à voir sa situation examinée, satisfaisant ainsi la condition d'urgence. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande et a enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai qu'il a fixé.

Avocat : CABINET GOLDWIN PARTNERS

16 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502716

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du Doubs du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée récente en France à plus de 40 ans, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins au Maroc, la décision n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : WOLDANSKI

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603218

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare les conclusions de la requérante sans objet et ne statue pas sur le fond. Il constate que l'administration a délivré une attestation de prolongation d'instruction valide et que la demande de titre de séjour est toujours en cours d'instruction, ce qui prive la demande en suspension de son utilité. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : REYNOLDS

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302472

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Mauffrey Seine Ouest, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a estimé que la décision administrative n'était entachée ni d'un défaut d'impartialité, ni d'une erreur manifeste d'appréciation dans la qualification des faits reprochés au salarié. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

Avocat : GOLDWIN SOCIETE D'AVOCATS

12 février 2026• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514645

**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'assistance et d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023 (notamment le recours au centre de contact citoyens et aux points d'accueil numérique) avant de saisir le juge, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence et d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les dispositions de l'arrêté du 1er août 2023 relatif à l'accompagnement des usagers de l'ANEF.

Avocat : REYNOLDS

11 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506293

Avocat : GOLDNADEL

11 février 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

10 février 2026• 5e chambre