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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un conducteur de taxi demandant l'annulation du retrait définitif de sa carte professionnelle par le préfet de police de Paris. Le tribunal a jugé que le retrait, une sanction administrative prise en application de l'article L. 3124-11 du code des transports, était légalement fondé sur de multiples infractions à la réglementation (arrêté inter-préfectoral du 31 juillet 2001 et code des transports) commises par le requérant. Il a notamment estimé que les faits de stationnement illicite, de détournement d'itinéraire, de refus de paiement par carte et de délivrance d'un bulletin de course non conforme étaient établis et justifiaient la sanction.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

5 février 2026• 12ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505524

Avocat : GOLDMAN

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505524.20260205• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505523

Avocat : GOLDMAN

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505523.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313944

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : REYNOLDS

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505880

Avocat : GOLDMAN

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505880.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 21 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600623

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours, prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 janvier 2026. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les modalités de l'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : GOLDBERG

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402907

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par arrêté préfectoral du 2 février 2024. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : REYNOLDS

3 février 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602308

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REYNOLDS

3 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01363

Avocat : SELARL GOLDWIN PARTNERS

3 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406726

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. J... I... F... et Mme C... A... E... demandant l'annulation des décisions de refus de visa d'entrée et de séjour au titre de la réunification familiale. La décision explicite de la commission de recours du 12 juin 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, par des documents d'état-civil probants. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : GOLDBERG

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement la délivrance de plein droit d'un titre de séjour "vie privée et familiale" aux conjoints algériens de Français. Elle a également relevé une erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle de la requérante, sans examiner suffisamment les violences conjugales alléguées ayant conduit à la rupture de la communauté de vie.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214891

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2022, qui avait confirmé l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier du père de son enfant, un comportement incompatible avec les exigences de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : SELAS GOLDWIN PARTNERS

29 janvier 2026• 7ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508913

Avocat : GOLDMAN

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé au Mali et de son absence de droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304299

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes par M. B..., agent de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de l’infarctus dont il a été victime le 12 mars 2022 lors de sa ronde d’ouverture. Le tribunal a rejeté l’exception d’inexistence soulevée par la région concernant l’arrêté du 17 novembre 2022, mais a jugé tardives les requêtes dirigées contre les arrêtés des 23 décembre 2022 et 11 avril 2023, notifiés avec mention des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’infarctus, survenu pendant le service et sans circonstance particulière le détachant de celui-ci, constituait un accident imputable au service au sens de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 17 novembre 2022 en tant qu’il rejetait implicitement cette imputabilité et a enjoint à la région de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident et de prendre en

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510924

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante camerounaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son enfant le 12 mai 2025, bien qu'il en ait été informé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505628

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête pour irrecevabilité – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requérante avait déjà obtenu une carte de séjour temporaire avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet et donc irrecevable.

Avocat : REYNOLDS

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509279

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

23 janvier 2026• 2ème chambre