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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLDEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00934

Avocat : WOLDANSKI

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515180

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une nouvelle procédure. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REYNOLDS

9 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508381

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle était mineure à la date de l'arrêté. Pour établir sa minorité, elle a produit un jugement supplétif et un acte de naissance, mais l'administration a contesté leur force probante en se fondant sur une évaluation sociale et un avis défavorable de la police de l'air et des frontières. Le tribunal a appliqué l'article 47 du code civil, qui pose une présomption de validité des actes d'état civil étrangers, mais a estimé que l'administration avait renversé cette présomption en démontrant des incohérences et un défaut d'authenticité des documents. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522823

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l’autorisant à travailler, dans un délai de deux semaines. La requérante, titulaire d’une carte de résident expirée le 7 décembre 2025, n’avait pas reçu cette attestation malgré le dépôt de sa demande de renouvellement le 1er octobre 2025. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile et sans contestation sérieuse. Cette décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

2 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502244

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, ne méconnaissant ainsi pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : REYNOLDS

26 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505719

Avocat : GOLDMAN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505719.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BARREIRO LÉOPOLDINE

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505139

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 instaurant un régime de fouilles intégrales pour M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Liancourt. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public lié à la sécurité pénitentiaire, compte tenu des antécédents du requérant (détention de téléphone et stupéfiants). Aucun des moyens soulevés, dont le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

19 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505430

Avocat : GOLDMAN

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505430.20251219• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405875

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La première requête visait la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et la seconde la décision explicite du sous-directeur des visas. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours préalable obligatoire. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409719

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas cru en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505979

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer à l'intéressé le refus de souscrire au contrat d'engagement au respect des principes de la République, dès lors que les ressortissants algériens sont régis de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas une telle obligation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : REYNOLDS

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la menace pour l’ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : REYNOLDS

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400075

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, avait prolongé l'affectation de M. B... au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-la Santé. Le tribunal a jugé que cette décision, prise après un an d'affectation, était irrégulière car elle n'avait pas été précédée des avis spécialement motivés de la commission pluridisciplinaire unique et du chef d'établissement, en méconnaissance des articles R. 224-19 et R. 224-20 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01922

Avocat : REYNOLDS

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision avait été signée par l'autorité compétente et que les autres griefs n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303917

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303898

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par l'inspectrice du travail elle-même, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre