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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLDEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497769

Avocat : GOLDMAN

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497769.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515262

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction de réexamen, tout en maintenant sa demande d’injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel et a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la délivrance d’un récépissé relevait de l’exécution par l’administration de ses obligations légales et non d’une mesure d’urgence. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOLDMAN

10 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215185

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 18 novembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Il a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte les antécédents de l'intéressé (violences sur mineur, violences conjugales, conduite sans permis), même en l'absence de condamnations pénales, pour fonder son appréciation d'opportunité. La solution retenue est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : WOLDANSKI

8 août 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301641

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Cannes s’est opposé à leur déclaration préalable de travaux pour l’aménagement d’un toit terrasse. La commune de Cannes a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette exception en jugeant que le recours gracieux des requérants, réceptionné le 14 octobre 2022, avait interrompu le délai de recours contentieux, et que le courrier du maire du 6 février 2023, rejetant explicitement ce recours avant l’expiration du délai de recours contre la décision implicite, avait fait courir un nouveau délai de deux mois, rendant ainsi la requête recevable.

Avocat : GOLDNADEL

4 août 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509889

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le changement de statut de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés d'une méconnaissance des règlements européens (notamment les articles 4, 5 et 17 du règlement UE n° 604/2013) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOLDBERG

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400785

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Doubs du 4 mars 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes, alors que les faits de vol datant de 2009 étaient effacés du fichier des antécédents judiciaires et ne figuraient plus au bulletin n°2 du casier judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de réinstruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante srilankaise, contestant un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : GOLDBERG

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400324

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet du Territoire de Belfort refusait le regroupement familial au profit de l'époux de Mme A. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de la requérante pour des faits de violence, bien que regrettables, ne caractérisaient pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et fait suite à un précédent jugement du même tribunal du 17 octobre 2023 qui avait déjà annulé un premier refus préfectoral.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400172

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le préfet du Doubs a refusé à Mme C, ressortissante marocaine, le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée en fait, car le préfet n’a pas mentionné d’éléments sur la vie privée et familiale de la requérante, notamment la durée de son séjour, son mariage, ses enfants et le handicap de son fils. Cette annulation est fondée sur les exigences de motivation du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414720

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 9 600 euros à M. A C et M. B C en réparation du manque à gagner subi entre le 1er septembre 2014 et le 10 juillet 2015, période durant laquelle le concours de la force publique n'avait pas été octroyé pour exécuter une ordonnance d'expulsion. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du retard anormal dans l'octroi de ce concours. Le tribunal a évalué le préjudice à 9 600 euros, assorti des intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2016 et de leur capitalisation à compter du 31 décembre 2022.

Avocat : HERMAN HAROLD

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499371

Avocat : GOLDMAN

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499371.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501675

Avocat : GOLDMAN

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501675.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308457

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 8 décembre 2023 du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge retient un vice de procédure, constatant que les observations écrites du détenu, produites avant la décision, n'ont pas été effectivement prises en compte par le ministre, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution est fondée sur le principe selon lequel un vice de procédure n'entraîne l'annulation que s'il a privé le requérant d'une garantie.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait un refus verbal d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, prétendument opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 16 février 2023. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la requérante ne produisait aucun élément établissant sa présence en préfecture à cette date ni l'existence même de la décision verbale contestée. En conséquence, le tribunal a jugé que la requête, dirigée contre une décision dont l'existence n'était pas démontrée, ne pouvait qu'être rejetée dans toutes ses conclusions, sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : REYNOLDS

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de la SCI LA RUCHE, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société soutenait que son immeuble, en travaux, était impropre à toute utilisation au 1er janvier 2021 et ne pouvait être considéré comme une propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal juge que les travaux entrepris, bien qu'importants, n'ont pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble totalement inutilisable, et que la structure porteuse était conservée. En conséquence, l'immeuble conserve son caractère de propriété bâtie imposable, et la demande de décharge est rejetée.

Avocat : GOLDWIN PARTNERS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500964

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414646

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a examiné la motivation des décisions au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)