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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLIVEEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01255

Avocat : OLIVENNES

9 avril 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'entreprise demandant l'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à son projet de clôture et d'abri de jardin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme, n'entrait pas dans les occupations du sol autorisées par les articles N1 et N2 du règlement. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, notamment son article L. 424-3, et le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : JOLIVET

24 mars 2026• 4ème Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403863

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif. Le juge estime que le motif tiré de la méconnaissance du plan de division du permis d'aménager initial suffit, à lui seul, à justifier légalement le refus. Par conséquent, il n'a pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : JOLIVET

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602049

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les allocations perçues par le requérant couvrant ses besoins essentiels malgré la perte de ses indemnités. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : JOLIVET

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601571

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'un détenu visant à obtenir la délivrance d'un permis de visite pour son avocat. Cette demande avait perdu son objet car le permis avait été délivré en cours d'instance. Le juge a rejeté les conclusions subsidiaires concernant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLIVENNES

25 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400558

**Sujet principal** : Litige entre une société et un département concernant le caractère définitif d'un décompte général de marché public de travaux et la demande de paiement d'un solde. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si le décompte général signé le 4 avril 2023 est devenu définitif et intangible, comme le soutient la société requérante, et en conséquence, si le département doit lui verser la somme réclamée de 32 117,32 euros. **Textes appliqués** : Le tribunal examine l'affaire au regard des dispositions du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux** (notamment son article 13 relatif aux décomptes), de l'**ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015** sur les marchés publics, et du **code de justice administrative**.

Avocat : OLIVEIRA

19 février 2026• Chambre 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01689

Avocat : OLIVENNES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301224

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SASU Bonifacio Plongée, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 août 2023 prononçant la fermeture de son établissement de plongée suite à un accident mortel, ainsi que l'indemnisation de son préjudice. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 322-2 et R. 322-9 du code du sport, était suffisamment motivé et que la procédure d'urgence, sans contradictoire préalable, était justifiée par la nécessité de protéger la sécurité des personnes. Il a également estimé que la mesure de fermeture jusqu'au terme de l'enquête judiciaire n'était pas disproportionnée et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SOLIVERES

6 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306790

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette l'opposition formée par M. C... et Mme D... contre une contrainte de la CAF de la Drôme portant sur des indus de prime d'activité, d'allocation logement, de prime exceptionnelle de fin d'année 2019 et d'aide Covid-19. Le tribunal juge la contrainte régulièrement motivée et notifiée. Il écarte la contestation du bien-fondé des indus de prime d'activité et d'allocation logement, faute de recours administratif préalable. La décision se fonde sur les articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et les textes relatifs aux prestations sociales.

Avocat : JOLIVET

4 février 2026• Juge unique 5
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600119

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension de l’exécution de deux lots d’un marché de travaux de complément d’étanchéité, lancé par l’établissement public du château de Versailles aux frais et risques de la société Le Bras Frères. Le juge des référés rappelle que les tiers à un contrat administratif peuvent contester sa validité devant le juge du contrat et assortir leur recours d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge indique que la condition d’urgence est présumée remplie lorsque la décision contestée préjudicie de manière grave et immédiate aux intérêts du requérant. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL JM OLIVERA AVOCAT

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526947

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral constatant la caducité d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, établi à Montmorency (Val-d’Oise). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : JOLIVET

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLIVET

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la situation personnelle et familiale de M. C., bien que comportant des éléments d'intégration, ne justifiait pas l'annulation des mesures d'éloignement et d'assignation, lesquelles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : JOLIVET

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203025

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 16 mai 2022, qui lui avait attribué une aide de 5 500 euros au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, destiné aux enfants d'anciens harkis. Le requérant estimait que la durée de son séjour en camp (sept ans) n’avait pas été correctement prise en compte, ce qui aurait dû lui valoir un barème plus élevé et une aide de 7 500 euros. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’ONACVG avait légalement appliqué le barème prévu par l’instruction du 7 janvier 2019, en attribuant 60 points (dont 10 pour une durée de séjour de 2 à 5 ans), et que le montant de 5 500 euros était proportionné à cette évaluation. La décision s’appuie sur les articles 1er et 3 du décret n° 2018-1320.

Avocat : OLIVER-D'OLLONNE INGRID

15 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408499

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. A... contre un titre de perception de 4 607,27 euros émis par le directeur général des finances publiques de la Haute-Vienne pour un indu sur rémunération. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 4 188,27 euros, l'administration ayant prononcé la décharge partielle de cette somme après l'introduction de la requête. Le surplus des conclusions a été rejeté comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir préalablement contesté le titre auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOLIVET

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509568

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Dieulefit, a pris acte du désistement des requérants après le retrait de l’arrêté attaqué par la commune le 29 septembre 2025. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune et la bénéficiaire du permis à verser chacune 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : JOLIVET

10 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02958

Avocat : DA SILVA OLIVEIRA

8 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du garde des sceaux de lui substituer le nom "A". En cours d’instance, un décret du 11 avril 2025 a autorisé ce changement de nom, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VALERY-OLIVERA ANGEL

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506956

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 21 mai 2025 retirant le placement provisoire en congé pour invalidité imputable au service de Mme C et de la décision du 20 mai 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité de son accident. La requérante invoquait l'urgence financière liée à un indu de rémunération et des moyens de doute sérieux, notamment l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : JOLIVET

17 juillet 2025