LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

460 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

460

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLIVIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour l'épouse et l'enfant d'un réfugié. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuves suffisantes établissant l'identité et le lien familial avec le réunifiant, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00191

Avocat : TAOUMI OLIVIER

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier de l'ONAC du 2 septembre 2022, qui demandait une pièce complémentaire pour instruire sa demande de réparation au titre de la loi du 23 février 2022. La juridiction a jugé que ce courrier, étant une simple mesure d'instruction et non une décision faisant grief, n'était pas susceptible de recours contentieux. Elle a également refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre cette loi, estimant que les conditions de transmission n'étaient pas remplies.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux, était essentiellement et directement causée par son service et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, conformément aux articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique et au décret du 14 mars 1986.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01313

Avocat : FARGETON OLIVIER

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de TVA et des majorations pour manquement délibéré suite à une vérification fiscale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant pu légalement utiliser des procès-verbaux judiciaires transmis en vertu de l'article L. 82 C du Livre des Procédures Fiscales. Il a également estimé que le contribuable n'apportait pas la preuve que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était inexacte ou que les manquements n'étaient pas délibérés au sens de l'article 1729 du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505910

**Sujet principal :** Demande d'expertise en référé suite à la chute d'un arbre sur un bâtiment, pour déterminer les causes et évaluer les dommages, ainsi que la propriété du talus concerné. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge accepte partiellement la demande. Il ordonne une expertise pour identifier les causes techniques de la chute de l'arbre et évaluer les dommages matériels subis par le restaurant. En revanche, il rejette la partie de la mission visant à déterminer la propriété du talus, car cela relève d'une question de droit (délimitation du domaine public) qui ne peut être confiée à un expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du Code de justice administrative (mesure d'instruction utile en référé).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504952

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formée par une agente municipale contestant le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que la mission d'expertise sollicitée, visant à déterminer l'imputabilité de l'accident au service, porte sur une question de droit (l'application de la présomption de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique) et ne peut être confiée à un expert en vertu de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée inutile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

4 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505649

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Sauveur-sur-Tinée de réaliser des travaux de reprise suite à la démolition d'un immeuble mitoyen. Le juge estime que les mesures sollicitées (reprise de tuiles, fissures, descente d'eau pluviale) ne présentent pas de caractère d'urgence et relèvent de travaux définitifs, excédant l'office du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures conservatoires. De plus, la commune a démontré que certains de ces travaux étaient déjà prévus dans le cadre d'un projet d'aménagement. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : FAUCHEUR OLIVIER

23 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411005

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation de décisions de la CAF de l'Ain ordonnant la récupération de plusieurs indus (RSA, prime d'activité, allocation de logement sociale, aide exceptionnelle). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de récupération du RSA, de la prime d'activité et de l'allocation de logement, car des décisions subséquentes sur recours administratif préalable obligatoire s'y étaient entièrement substituées. Le litige principal portait sur l'existence d'une communauté de vie justifiant ces indus, fondé sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils D... B.... Le préfet avait estimé que la reconnaissance de paternité de l’enfant, effectuée avant sa naissance, était frauduleuse et visait uniquement à lui transmettre la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également considéré que le refus n’était pas entaché d’erreur d’appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, au regard des dispositions du code civil et des décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°05-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416042

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. C... dirigées contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 9 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

11 février 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406990

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406244

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C... B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023 et une injonction du tribunal du 18 décembre 2023. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 11 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif le 30 octobre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de limitation du préfet, estimant que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence justifiaient cette somme.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406245

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 290 euros à Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 5 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, qui n'a reçu aucune offre de logement avant son relogement effectif le 29 novembre 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'indemnité a été calculée sur la base de 150 euros par mois de retard, conformément à la jurisprudence, pour la période de carence allant du 5 janvier 2023 au 29 novembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN