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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

623 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

623

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 182

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLIVIEREffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301893

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600247

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B..., médecin hospitalier suspendu, qui demandait d’enjoindre au groupe hospitalier Seclin Carvin de finaliser et de lui communiquer le rapport de l’enquête interne le concernant. Le juge a estimé que cette demande, formulée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait en réalité à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de communication. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLIVIER

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406203

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A..., épouse alléguée d’un réfugié afghan. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation de la décision implicite et l’absence de preuve de fraude, invoquant les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les extraits fournis.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520744

Refus de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants ont saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 21 novembre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504429

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié en Guinée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00165

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01721

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511857

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Nord ayant mis fin au droit au revenu de solidarité active (RSA) de M. B..., ainsi que de la décision initiale de suspension et radiation. Le juge des référés a d'abord déclaré irrecevable la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024, car celle-ci était entièrement exécutée. En l'état de l'instruction, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet du recours préalable du 22 juillet 2025. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OLIVIER

19 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306922

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de la société C2M finances. La société contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés et pénalités résultant de la réévaluation par l’administration fiscale du prix de cession de parts sociales, estimé sous-évalué et constitutif d’une libéralité. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de son annexe III en substituant la valeur vénale des parts à leur prix d’acquisition minoré. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration.

Avocat : SELARL OLIVIER SIRIEZ

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203816

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision du département de la Haute-Garonne du 12 avril 2022, qui refusait de reconnaître le caractère professionnel de sa pathologie déclarée en 2010. Le requérant demandait également une expertise médicale et une injonction. Par un acte enregistré le 7 novembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 décembre 2025.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406372

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour à un couple marocain souhaitant rendre visite à leur fils résidant en France. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur manifeste d’appréciation du risque de détournement de l’objet du visa, car les requérants justifiaient de garanties de retour suffisantes (pensions de retraite, précédents séjours sans incident, billets aller-retour). La décision s’appuie sur l’article 21 et l’annexe II du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506278

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux présenté par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le juge, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A... sous astreinte de 100 euros par mois de retard et met à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502725

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait, le titre de séjour espagnol invoqué étant expiré. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches solides en France et de la présence de liens familiaux en Tunisie. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT OLIVIER

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Les requérants invoquaient la séparation prolongée et la détresse psychologique de Mme B... suite à une fausse couche, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La solution retenue écarte donc l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 juin 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation particulière et imminente nécessitant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02932

Avocat : OLIVIER;SELARL ATMOS AVOCATS;AMBROSELLI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101882

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Vercheenne, qui contestait l'attribution d'un marché public pour l'entretien du Seuil d'Audinet par la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas la date de début de mission imposée par le cahier des clauses administratives particulières, et que ses tentatives de modification postérieures violaient le principe d'intangibilité de l'offre. Par conséquent, la SAS Vercheenne, n'ayant pas d'intérêt lésé, n'était pas recevable à contester la validité du contrat ni à demander une indemnisation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de publicité des critères et à la méthode de notation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : KREBS OLIVIER

2 décembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée le 24 novembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société ND Promotion, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 mars 2021 par lequel le maire de Vulbens avait refusé un permis d'aménager pour un lotissement de sept lots. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de fait, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, dès lors que la commune n'était pas en mesure d'indiquer le délai de réalisation des travaux nécessaires d'extension du réseau électrique. La solution retenue confirme le refus de permis fondé sur l'impossibilité de garantir la desserte du projet par les réseaux publics.

Avocat : OLIVIER

25 novembre 2025• 2ème Chambre