LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

460 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

460

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLIVIEREffacer tout
TA64Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400682

Le Tribunal Administratif de Pau est saisi par la société Pronoia Sud-Ouest d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 juillet 2023. Ce jugement avait annulé les refus de l'administration de lui verser une aide au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et enjoint un réexamen. Le tribunal constate que l'administration a pris de nouvelles décisions de rejet le 24 juillet 2023, fondées sur le même motif que celui annulé, méconnaissant ainsi l'autorité de la chose jugée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal peut définir les mesures d'exécution nécessaires.

Avocat : OLIVIER CHARPENTIER-STOLOFF

17 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01643

Avocat : PATRICK LINCETTO - OLIVIER COHEN

10 juin 2025• 3ème chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02462

Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312698

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment son état de santé (diabète de type 2 et troubles psychiques) et l'indisponibilité de soins appropriés en Guinée, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406846

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 14 juin 2023, qui annulait le refus de validation de son master 2 et enjoignait à l'université Côte d'Azur de réexaminer sa situation. L'université a exécuté la condamnation pécuniaire (1 000 euros) mais n'a pas procédé au réexamen, arguant d'une impossibilité. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a considéré que l'exécution du jugement impliquait un réexamen effectif de la situation de Mme B au regard du motif d'annulation retenu. Il a donc enjoint à l'université de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2022 refusant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables, M. B ne percevant que l'allocation de solidarité pour les personnes âgées, sans que son état de santé ne justifie une appréciation différente. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de l'erreur de droit. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions protectrices du CESEDA.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501305

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé par Mme A B pour demander la suspension de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 27 janvier 2025 à sa demande d'agrément en qualité d'entraîneuse publique de chevaux, ainsi que du rejet subséquent de sa demande par l'association France Galop. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la prise en compte du comportement de son époux, dont les agréments avaient été retirés pour des faits personnels. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'autres sources de revenus et de biens immobiliers, et que l'avis contesté était justifié par la nécessité de préserver l'ordre public dans le domaine des courses hippiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

20 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015-2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite au dégrèvement de la majoration de 25% par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la vérification de comptabilité, estimant que le contrôle au domicile du contribuable, qui était son principal établissement, était régulier. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de M. B, sans que les autres moyens (prescription, déductibilité des charges) ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (article L. 13) et le code civil (article 102).

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400492

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société SOGEA Pacifique, qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Nouméa refusant de l'indemniser pour des travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d'un marché public de travaux d'assainissement. Le tribunal a estimé que les difficultés rencontrées, liées à la présence de blocs coralliens et à la déviation du microtunnelier, ne constituaient pas des sujétions imprévues indemnisables, car elles résultaient de la technique de forage proposée par la société elle-même comme variante, sans qu'elle ait pris les précautions nécessaires face aux caractéristiques du sol. La demande d'indemnisation au titre de travaux supplémentaires indispensables a également été rejetée, faute d'autorisation préalable du maître d'ouvrage et en raison de la négligence de l'entreprise dans l'exécution des travaux. La décision s'appuie sur les principes du droit administratif des contrats publics, sans mention spécifique de textes applicables outre le code de justice administrative.

Avocat : SELARL OLIVIER MAZZOLI AVOCAT

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCEA Beaudeant-Benet contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour des travaux hydrauliques sur un merlon, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 17 avril 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la procédure contradictoire et à l'illégalité des prescriptions techniques. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 29 septembre 2022 était légalement fondé sur l'article R. 214-53 du code de l'environnement, permettant au préfet de modifier les prescriptions après déclaration, et que la mise en demeure subséquente était régulière. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OLIVIER

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les requêtes de la SCEA Beaudeant-Benet contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour des travaux de transparence hydraulique sur un merlon, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 17 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'illégalité des prescriptions, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles relatifs à la police de l'eau (L. 214-1 et suivants, R. 214-53).

Avocat : OLIVIER

6 mai 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01442

Avocat : SELARL OLIVIER BARATELLI

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00294

Avocat : TAOUMI OLIVIER

27 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200649

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B et Mme A tendant à l'annulation de l'arrêté du maire de Marseille du 29 juillet 2021 leur refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que les motifs de refus, tirés de la méconnaissance des dispositions du volet patrimonial du règlement du plan local d'urbanisme (hauteur de façade excessive) et de l'article 9 applicable en zone UBp (atteinte au site environnant), étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 424-3 et L. 600-4-1.

Avocat : OLIVIER

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406251

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A B et de Mme E D épouse B, qui contestaient les arrêtés du 29 juin 2023 du préfet de Maine-et-Loire leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance des articles L. 423-23 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

20 mars 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00317

Avocat : PELLEGRY OLIVIER

6 mars 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317050

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B et Mme C E D contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur le caractère non probant des actes de naissance de Mme E D, en raison d'incohérences sur le lieu et les circonstances de sa naissance. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité et le lien familial allégué. Il a ainsi jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

28 février 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203260

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme G, adjointe administrative, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2021 prolongeant son congé d'office pour inaptitude physique totale et définitive. La requérante invoquait notamment l'illisibilité de la signature sur l'arrêté, mais le tribunal a estimé que l'auteur de la décision était identifiable grâce à un courrier antérieur, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de reclassement, dès lors que le comité médical avait déclaré Mme G définitivement inapte à toutes fonctions, et que la réalité de cette inaptitude n'était pas contestée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OLIVIER

25 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302080

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 27 octobre 2021 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude physique par la société Atalian Propreté. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 2421-12 du code du travail. Il a également estimé que l'inaptitude de M. B justifiait le licenciement et qu'aucun lien n'était établi entre ce licenciement et son mandat de conseiller du salarié, écartant ainsi l'erreur d'appréciation alléguée. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'obligation de reclassement et des obligations spécifiques aux travailleurs handicapés (articles L. 5213-5 et suivants du code du travail) n'étaient pas fondés.

Avocat : OLIVIER

17 février 2025• 1ère chambre