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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507610

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le regroupement familial à M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de fait, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501822

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C... contre les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501812

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme C....

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406815

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme B..., a examiné la légalité de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation, notamment au regard de son expulsion locative. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de Mme B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406720

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme C... avait été relogée dans un logement T4 de 81 m², ce qu’elle ne contestait pas. En conséquence, il a jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.435-1 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500723

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant accordé le regroupement familial en cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 janvier 2026. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507425

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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14 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505521

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505522

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire, a examiné les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406150

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) plutôt que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant. Toutefois, le tribunal a estimé que cette erreur était sans incidence sur la légalité de la décision, car les conditions de ressources et de logement sont similaires dans les deux textes. En l’espèce, les revenus de M. A. sur la période de référence (mars 2022 à mars 2023) étaient inférieurs au SMIC, ce qui justifiait le refus. La requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404194

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505964

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Mme B... s’est désistée de ces conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507658

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche invoquée étant dépourvue de date et les difficultés financières alléguées étant contredites par les déclarations du requérant sur les ressources stables de son épouse. Cette ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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5 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507515

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à une ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L.521-1 du Code de justice administrative n'était pas remplie, la perte de logement évoquée n'étant pas imminente et l'interruption de son parcours de réinsertion sociale n'étant pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond relatifs aux articles L.435-1 et L.423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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23 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507352

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision implicite étant née le 4 janvier 2024 et le recours ayant été introduit le 10 décembre 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette irrecevabilité a été fondée sur le principe de sécurité juridique, tel que rappelé dans les motifs de l'ordonnance. La requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

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16 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507206

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 4 janvier 2024 et que le requérant n'avait introduit son recours que le 3 décembre 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. L'ordonnance est fondée sur l'article R.222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504218

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 février 2025, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a délivré à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » au lieu de la mention « vie privée et familiale » prescrite. Estimant que le jugement n’est pas complètement exécuté, le tribunal prononce une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502990

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre du 6 décembre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son parcours universitaire réussi et de son intégration, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 25 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour n'ayant été présentée sur aucun des fondements permettant un dépôt par voie postale, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre