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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505965

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale », formée par une ressortissante malgache sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet ayant délivré à l’intéressée une attestation de décision favorable au renouvellement de son titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés donne acte de ce désistement et rejette les conclusions présentées au titre des frais d’instance.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante canadienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que la préfète n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante, en particulier en ne prenant pas en compte les éléments relatifs à son état de santé psychiatrique et psychologique dont elle avait été informée. Cette insuffisance d'examen a entaché d'illégalité la décision de refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505699

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d’obtenir la fabrication et la délivrance de sa carte de séjour portant la mention « salarié », après que l’administration a accusé réception des pièces complémentaires sans donner suite. Le juge a constaté l’urgence, l’utilité et l’absence d’obstacle à une décision administrative, et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à la fabrication et à la délivrance du titre dans un délai de huit jours, sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503434

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406768

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La décision est annulée pour erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant sans tenir compte du fait que la demande d'asile de l'un de ses enfants était toujours pendante devant l'OFPRA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405763

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501070

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., validant la procédure suivie par le préfet des Alpes-Maritimes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404968

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024 refusant un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet avait motivé son refus par l'absence d'autorisation de travail, mais le tribunal juge que le requérant en était dispensé car il bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles R. 5221-1 et R. 5221-2 du code du travail. La décision est donc entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C..., ressortissante cap-verdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière, privée de ressources et exposée à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas garanti une solution de substitution en cas d'impossibilité de recourir au téléservice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505476

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient caractérisées, car l’absence de récépissé de demande de titre de séjour plaçait le requérant dans une situation de vulnérabilité et d’insécurité administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A... un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours, sans toutefois l’assortir d’une autorisation de travail, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’astreinte a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505560

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que la requête était tardive, la connaissance de l'arrêté par le requérant étant acquise au 17 février 2025, et que le dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle à cette date n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté, pris par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404283

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant albanais, contre deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504559

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour (faute de preuve d'une résidence habituelle de dix ans), et d'erreur de droit (insuffisamment motivé). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un couple de ressortissants tunisiens. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet des dossiers ni répondu aux relances des requérants. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée, mais une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'Etat au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505403

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à une ressortissante arménienne un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en juillet 2025, mais l'administration n'avait pas délivré le récépissé malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Le tribunal a retenu que la carence du préfet, non contestée, plaçait l'intéressée dans une situation administrative précaire, et a ordonné la délivrance du document sous huit jours, sans astreinte, en application des articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403747

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de sa famille en France depuis 2011 et de la situation de ses enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402415

Le Tribunal Administratif de Nice annule les décisions implicites par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte de résident à M. B... et Mme A..., ressortissants vietnamiens. Le tribunal retient que ces décisions sont entachées d’un défaut de motivation, les requérants ayant vainement sollicité la communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer leur demande dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402878

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante capverdienne, a annulé la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02173

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3