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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504642

Le Tribunal administratif de Nice était saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 mars 2025, qui avait annulé le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... et lui avait enjoint de procéder à cet enregistrement. Le requérant s’est toutefois désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 27 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par un jugement du 11 décembre 2025, sans se prononcer sur le fond de l’exécution.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502806

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 22 avril 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le préfet a produit deux autorisations provisoires de séjour délivrées le 9 juillet 2025, suivies d’arrêtés de refus de titre et d’obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que l’ordonnance initiale avait été exécutée, rendant sans objet la demande d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510382

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510382.20251211• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01655

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

10 décembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506881

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet ou à l'OFII de le convoquer pour signer son contrat d'intégration républicaine. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car il incombe à l'OFII, et non au préfet, de convoquer l'intéressé, et que l'OFII avait indiqué ne pas avoir reçu son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des autres conditions d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505860

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 30 juillet 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de ses conclusions principales en exécution. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507022

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’exécution, sous astreinte, d’une ordonnance du 3 septembre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions par un mémoire du 1er décembre 2025. Le juge des référés, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par une ordonnance du 5 décembre 2025, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03333

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour n'ayant été présentée sur aucun des fondements permettant un dépôt par voie postale, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502990

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre du 6 décembre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son parcours universitaire réussi et de son intégration, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 25 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... et Mme C... visant à obtenir un hébergement d'urgence pour leur famille, composée de trois enfants dont un nourrisson atteint d'une pathologie dégénérative. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que les requérants, déboutés du droit d'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions exceptionnelles permettant de déroger à ce principe, lesquelles n'étaient pas réunies en l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405376

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que la décision explicite du 12 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite, écartant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00058

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506882

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504663

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. et Mme D... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2024, qui avait annulé le refus de renouvellement de leurs titres de séjour et enjoint au préfet de leur délivrer une carte « vie privée et familiale ». Le tribunal constate que le préfet a délivré des cartes de séjour temporaires aux requérants avant l’introduction de leur requête en exécution. Faute pour les intéressés de prouver que ces titres ne correspondent pas à la mention ordonnée, le tribunal estime que le jugement a été exécuté et rejette leur requête comme irrecevable, sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504652

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... épouse A... C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02685

Avocat : OLOUMI - AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02684

Avocat : OLOUMI - AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502240

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d'une demande de liquidation d'astreinte et d'augmentation de son montant pour assurer l'exécution d'un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa situation administrative. Le préfet des Alpes-Maritimes soutenait avoir exécuté cette obligation en prenant une nouvelle décision de refus de séjour le 13 octobre 2023, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a constaté que le préfet ne pouvait ignorer la nouvelle adresse de M. C..., communiquée dès 2022, et que la notification à une adresse erronée ne constituait pas une exécution régulière de l'injonction. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a donc procédé à la liquidation de l'astreinte et a augmenté son montant pour contraindre l'administration à exécuter le jugement.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506046

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. La juridiction a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardif et violait le principe de sécurité juridique. L’ordonnance s’appuie sur l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025