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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OLOUMIEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405468

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 30 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’exécution par un mémoire du 29 avril 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sous réserve des conditions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406285

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 avril 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré le 8 novembre 2024, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 juin 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02839

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502486

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 1er juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un récépissé. Constatant que le préfet n'avait pas justifié de l'exécution de cette décision, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de 5 jours.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404681

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Me Oloumi d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 16 mars 2023 condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que le comptable public avait été sollicité en vain, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L.911-9 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'ordonnancer le paiement de cette somme sous 15 jours, assortie des intérêts au taux légal, sans astreinte.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402207

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 19 mai 2025, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (décision du 4 avril 2024) et l'arrêté du 16 juillet 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, considérant que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au motif d'un dossier incomplet, et a également annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406136

Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant érythréen se déclarant mineur, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la majorité de M. A, en l'absence de production de l'évaluation de minorité par les services départementaux. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, de même que les décisions subséquentes relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407147

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'un parcours universitaire marqué par des redoublements et un faible nombre de crédits obtenus, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501754

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. A ni délivré le récépissé de demande de titre de séjour enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403783

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de leurs trois enfants en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403993

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée du 4 novembre 2024 en un refus exprès, se substituant à un refus implicite antérieur. Statuant au fond, il a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas justifié avoir saisi le maire pour avis sur la condition d'intégration, comme l'exige l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01571

Avocat : HMAD;CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404683

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 10 octobre 2023, qui avait condamné l’État à verser 600 € à son avocat. L’administration ayant justifié du paiement de la somme due par un virement effectué le 12 juin 2024, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Le surplus des conclusions, notamment la demande d’astreinte, a été rejeté. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

22 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502439

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de la famille E, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, composée de deux enfants en bas âge scolarisés, et de l'existence d'un pourvoi en cassation pendant devant le Conseil d'État contre la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15, relatifs à la fin de l'hébergement et aux conditions d'expulsion des occupants sans titre.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502372

Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, qui expose le requérant à une perte de son emploi et à une insécurité juridique. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre avait légalement appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant le comportement de M. A lié à des activités terroristes (rejoindre Daech et entretenir des liens avec l'organisation), justifiant l'expulsion malgré sa résidence en France depuis l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401754

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406518

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration professionnelle et familiale de la requérante en France (création d'entreprise, emploi de son époux, scolarisation de leur enfant). Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402045

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 21 février 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le préfet avait motivé son refus par une absence d’entrée régulière sur le territoire, mais le tribunal a constaté une erreur de fait, M. B étant entré régulièrement muni d’un titre de séjour italien valide. Cette erreur a conduit à une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d’un an sous astreinte et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407203

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 22 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé, valable du 9 décembre 2024 au 8 juin 2025, le tribunal a constaté que l’ordonnance avait été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025