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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLOUMIEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02690

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318200

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Monsieur A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 8 novembre 2022 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le ministre a abrogé cette décision le 3 avril 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Monsieur B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 septembre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507779

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507779.20250909• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504455

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B un récépissé de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration à délivrer ce document malgré les relances des requérants, les privant ainsi de la possibilité de justifier de la régularité de leur séjour et d'exercer une activité professionnelle. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail, conformément à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA06Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504083

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante russe, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'absence de ce document, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et valider un diplôme, constituait une situation d'urgence et d'utilité. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, la situation de la requérante ne relevant pas des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

21 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504573

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant russe, qui sollicitait la suspension de l'arrêté du 18 juin 2025 du préfet des Alpes-Maritimes portant exécution d'une mesure d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer les risques encourus en cas de retour en Russie. Il a également écarté le moyen relatif à l'atteinte à la vie privée et familiale, en l'absence de preuve d'une intégration stable en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de récépissé plaçait le requérant dans une situation précaire. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, mais sans autorisation de travail, en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée, et une somme de 500 euros a été accordée à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la requête relevant du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de la décision. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504502

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 5 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué, intitulé « portant mise à exécution d'un arrêté d'expulsion et placement en rétention », n'avait pour objet que le maintien en rétention administrative pour quatre jours, sans mentionner la Russie comme pays de renvoi, et que les conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502880

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante arménienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la requérante justifiait d’une résidence ininterrompue d’au moins trois ans en France et d’un contrat de travail pour un métier en tension. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500474

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'intégration personnelle et professionnelle du requérant en France depuis 2016, de sa scolarité, de son obtention d'un CAP avec mention et d'une distinction de meilleur apprenti, ainsi que de la situation régulière de certains membres de sa famille. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403138

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que, bien que l'entrée en France de M. B ait été irrégulière faute de déclaration à son arrivée, le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser sa situation. Compte tenu de son mariage avec une Française depuis 2022, de la communauté de vie établie et de la présence de sa famille en France, le refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403245

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant russe. La décision préfectorale se fondait sur une menace grave pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, notamment pour trafic de stupéfiants en 2014. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que répétées, sont anciennes et isolées, et ne caractérisent pas une menace grave actuelle, d'autant que la cour d'appel a relevé l'absence de dangerosité persistante. Cette appréciation constitue une erreur manifeste, en violation de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01003

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504206

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande d'injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave à ses libertés (liberté de travail, liberté d'aller et venir). En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a produit un récépissé valable jusqu'au 27 janvier 2026 autorisant le travail, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions au titre des frais de l'instance, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504001

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502396

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer les demandes après saisine de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de quinze jours. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403193

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2024, refusant à M. B., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue se fonde sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant russe, un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier complet de M. A, déposé le 31 mars 2025, n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé, malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger ayant déposé un dossier complet le droit d'obtenir un tel document.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502394

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 2 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé au réexamen des demandes de titre de séjour de M. et Mme B... après avoir saisi la commission du titre de séjour. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter l'injonction de réexamen, assortie d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre