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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529323

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence « commerçant » à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait fondé son refus sur une erreur de fait, en reprochant au requérant la présentation d'un faux titre de séjour « étudiant » sans en apporter la preuve. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402776

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son assignation à résidence de 180 jours. Le tribunal a jugé que la mesure, prise par le préfet de la Vienne sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a notamment estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) restait exécutoire et que la décision était suffisamment motivée, rejetant les arguments sur la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : GOMEZ

26 mars 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de liquidation et de réévaluation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une précédente ordonnance de justice. Le tribunal constate que le préfet de la Gironde n'a toujours pas procédé au réexamen de la situation du requérant, M. B..., comme il y avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, il liquide provisoirement l'astreinte à hauteur de 10 000 euros pour la période d'inexécution, dont la moitié est allouée au requérant et l'autre moitié est affectée au budget de l'État.

Avocat : SCP DELOM MAZE

26 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508113

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un agent victime d'un accident de service. Le juge a estimé que la mesure était prématurée et inutile, car une évaluation médicale était déjà programmée dans le cadre de la procédure administrative et qu'aucune décision faisant grief n'était encore intervenue. La décision s'appuie sur les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne une telle mesure à son utilité pour la résolution d'un litige.

Avocat : BETROM

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte du droit de travailler, car le requérant n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NYADJAM TOMI

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603589

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation individuelle. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 731-1 et L. 733-1.

Avocat : TSANGA NDOMO

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603594

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... G... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment car l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013 a bien été réalisé et que le signataire de l'arrêté était compétent. Le tribunal fonde sa décision sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSANGA NDOMO

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602978

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, concernant l'appréciation de ses ressources et le respect de sa vie privée, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMAJIAN

26 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305652

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Médialand, qui contestait le refus de l'aide du fonds de solidarité COVID-19 pour les mois de février, mai et juin 2021. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020, notamment en ce qui concerne la perte de chiffre d'affaires requise. La demande d'injonction de versement et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

26 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions spécifiques de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables aux anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La décision est fondée sur une méconnaissance des conditions de séjour régulier de l'intéressé, qui bénéficiait d'un délai pour régulariser sa situation après sa majorité.

Avocat : ROMMELAERE

26 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307703

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable, car une décision expresse de rejet (arrêté du 28 février 2023) avait été prise par le préfet avant l'introduction de la requête, rendant ainsi l'action dirigée contre un refus implicite sans objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de naissance d'une décision implicite de rejet.

Avocat : HOMEHR

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408603

**Sujet principal** : Recours contre l'annulation d'un permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable** car elle a été introduite bien après l'expiration du délai légal de recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours), ainsi que l'article R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance). Le tribunal constate que la décision contestée avait été régulièrement notifiée en 2012 et que le recours, formé en 2024, est tardif.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 mars 2026
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604001

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution complète d'une précédente injonction envers la préfète de l'Essonne, suite à la délivrance d'une attestation de décision favorable pour le renouvellement de la carte de résident de M. A... En conséquence, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410890

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : COMPIN NYEMB

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606767

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une sanction administrative infligée à la société Soleil Coiffure pour emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 juillet 2023, ainsi que les titres exécutoires associés, en application du principe de la loi pénale plus douce. Il a fait application de la loi nouvelle du 26 janvier 2024, qui a abrogé les anciennes contributions forfaitaires et remplacé la contribution spéciale par une amende administrative, ces nouvelles dispositions étant plus favorables à l'employeur.

Avocat : GOMEZ

26 mars 2026• 4ème Chambre