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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OMEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requête, déposée hors délai, ne contenait aucun exposé des moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601973

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt en ligne du dossier sur une plateforme, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante sollicitait en réalité un changement de fondement de son titre (de "étudiant" vers "recherche d'emploi"), situation pour laquelle l'urgence n'est pas présumée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601660

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour soins. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite née du silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602407

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de Mme C... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée par la seule situation de précarité financière et familiale alléguée. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du dossier.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601653

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le dépôt du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision attaquable. La requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602352

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre "salarié temporaire" après un titre "étudiant", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603986

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600593

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 25 décembre 2025, qui lui retirait quatre points et invalidait son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas examinée, car le moyen soulevé — la contestation de la matérialité des infractions au motif que le véhicule avait été cédé — relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

24 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402071

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02932

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401908

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500456

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement implicite.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

23 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501807

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué à la demande du bénéficiaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602958

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de manière probante de l'impossibilité pour son épouse de se rendre dans un pays tiers. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401945

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions suite à une nouvelle décision préfectorale, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROMBETTA NINA

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et les demandes connexes. Le juge estime que la requête, ayant le même objet qu'une précédente ordonnance de rejet, ne permet pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604977

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour. Cette décision est prise car l'arrêté attaqué a été abrogé par l'administration avant le jugement, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorisent à constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : TOMASI

20 février 2026