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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OMEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602132

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car sa situation n'est pas modifiée par la décision attaquée et qu'il n'apporte pas d'éléments sur une précarité particulière de son foyer.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602973

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de travail en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02136

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d’un réfugié visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer son titre de voyage. Le juge a estimé que le délai de fabrication du titre, dont l’expiration était prévue le 4 mars 2026, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir, malgré les voyages professionnels invoqués par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la délivrance des titres de voyage pour réfugiés.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de changement de statut d'un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que le requérant, qui avait renoncé au statut de réfugié, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont donc été écartées.

Avocat : GOMES TAVARES

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600950

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale, assortie d'une demande d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que son état de santé nécessite une protection immédiate, et que son dossier médical n'est pas complet au regard de la procédure réglementaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure médicale pour l'obtention d'un titre de séjour).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407552

Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office de la société Totem France dans son recours contre l'opposition du maire à un projet de pylône de radiotéléphonie. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête après qu'une décision de non-opposition a été délivrée par la commune, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603709

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02895

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

18 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603458

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les conséquences de l'absence de titre de séjour, bien que dommageables (suspension du contrat de travail), ne caractérisent pas l'urgence particulière requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il rappelle à la requérante la possibilité d'un recours sur le fond contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, régie par les articles R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600849

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THOMAS

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513123

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur sollicitant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La juridiction constate que la commission de médiation a, par une décision antérieure, déjà reconnu ce caractère prioritaire et urgent, privant ainsi le recours de son objet. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : TOMAS

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction et du droit de travailler, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il accorde l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600933

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 26 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de procédure liée à la barrière de la langue. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'elle était manifestement mal fondée, sans nécessité d'audience publique. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOKOLOMBE

16 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03087

Avocat : NOHE-THOMAS

13 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411801

Sujet principal : Demande d'injonction adressée au préfet pour convoquer la requérante au dépôt de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal en dehors des cas légaux prévus. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : COMPIN

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601057

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de première délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant la Somalie comme pays de destination pour la reconduite du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les démarches consulaires auprès des autorités somaliennes sont toujours en cours et n'ont pas abouti à une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : TOMASI

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution et d'injonction concernant le titre de séjour d'une ressortissante malienne. Le juge estime que la demande est en partie irrecevable, car une nouvelle procédure a rendu sans objet les décisions antérieures contestées, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026