LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503822

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la fermeture administrative de son établissement. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL JURIDOME

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607290

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge a suspendu l'exécution des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux existait sur leur légalité, notamment au regard des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, le juge estimant que cette mesure, distincte de l'éloignement, ne créait pas en elle-même une situation d'urgence justifiant sa suspension.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430087

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre pour considérations humanitaires ou exceptionnelles. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur d'appréciation sont également écartés.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515273

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation est suffisante et que la situation personnelle du requérant a été examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent, que la motivation était suffisante et que la situation de l'intéressé, qui séjournait irrégulièrement en France sans titre valide, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La circonstance que M. D... ne représenterait pas une menace pour l'ordre public a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision d'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531360

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, car l'administration n'a pas justifié que le dossier du requérant était incomplet, en violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant l'existence d'une délégation de signature, et a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de la situation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603840

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de police ne pouvait légalement prononcer cette interdiction tant qu'un recours contentieux contre la décision d'éloignement initiale était pendant devant la juridiction administrative. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-1, L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604325

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile somalienne. La juridiction a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que la requérante avait obtenu une protection internationale dans un autre pays, malgré la présentation de faux documents et un parcours migratoire. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder le bénéfice de ces conditions dans un délai d'un mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal a jugé irrecevable ou non fondée la majeure partie de la demande, notamment en relevant que la décision principale d'invalidation avait été retirée et qu'un point avait déjà été restitué. Il a également estimé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'absence de notification spécifique des retraits de points et l'omission de l'information préalable étaient sans effet sur la légalité des retraits, ceux-ci découlant d'une condamnation pénale définitive pour les infractions de juin 2024.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

17 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506731

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, aux vices de forme de la notification et à l'absence d'examen de la situation personnelle, ne sont pas fondés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NYADJAM TOMI

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500359

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une association sportive contestant la décision de la commission de recours de la Fédération Tahitienne de Football (FTF) ayant validé la reprogrammation unilatérale d'un match de championnat U18. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision attaquée, considérant que la commission de recours était irrégulièrement composée, méconnaissant ainsi les statuts de la FTF et portant atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les statuts et règlements généraux de la FTF ainsi que sur les principes généraux du droit.

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206298

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. Cette dernière, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après un accord de médiation et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602417

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne pour assurer le réexamen d'une demande de carte d'identité française pour un enfant mineur. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603710

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, mais écarte tous ses moyens, estimant que l'arrêté est régulier (autorité compétente par délégation, motivation suffisante, respect des conditions légales). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 612-6, L. 612-7, L. 612-10), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, et Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605194

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension du rejet de son titre de séjour. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de cette demande. Toutefois, le juge condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026