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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02220

Avocat : DE FROMENT

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02554

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIES

12 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605563

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante a attendu près de six mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen de l'asile, était légal car l'administration avait procédé à un examen personnalisé et avait pris en compte l'absence de vulnérabilité du requérant, logé par sa mère. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

12 mars 2026• Etrangers urgents
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02177

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414221

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale du 17 septembre 2024. Il constate que les ressources mensuelles moyennes du requérant et de sa compagne (4 048,51 €) étaient supérieures au seuil légal exigé pour une famille de sept personnes, tel que défini par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

12 mars 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604088

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a prononcé un non-lieu à statuer sur le recours en plein contentieux visant à annuler une série de retraits de points et l'invalidation subséquente du permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées les plus récentes et rétabli un solde de points, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet du litige.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504877

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable sur les conséquences du retrait de points, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La demande de restitution du permis et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont donc été écartées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2026• Juge Unique
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409847

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la préfète du Rhône avait légalement refusé le titre au motif que la requérante ne rapportait pas la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la procédure et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : GONULTAS OMER

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516225

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une décision antérieure. Cette décision antérieure enjoignait à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois. Le tribunal, appliquant les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, fixe une astreinte de 100 euros par jour si l'exécution n'intervient pas sous un mois, tout en rejetant la demande d'aide juridictionnelle provisoire du requérant.

Avocat : GOMA MACKOUNDI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603139

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant pour cause d'urgence, mais le jugement sur le fond de la requête en annulation n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 922-11).

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603205

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans, estimant que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509138

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'autorité signataire était compétente et que la situation du requérant, célibataire et sans charge familiale en France malgré une activité professionnelle, ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté pour défaut de précisions suffisantes.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509140

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le refus, fondé sur un avis médical, respectait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de la décision administrative, considérant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532524

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'intéressé, exerçant le métier de cordiste, remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, dont l'annexe IV inclut ce métier.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que l'autorité administrative avait correctement apprécié, au regard de cet article, si la situation de l'intéressé justifiait une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le classement sans suite de la demande par le ministre de l'intérieur était légal, car le requérant n'avait pas produit les documents complémentaires exigés dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la naturalisation.

Avocat : HOMEHR

12 mars 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404413

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande d'annulation de l'arrêté du maire de Viviers-lès-Lavaur ayant accordé un permis de construire pour trois maisons individuelles. La juridiction écarte les moyens soulevés par la société requérante, considérant notamment que l'instruction du permis n'était pas irrégulière malgré la production de pièces complémentaires postérieures à certains avis, et qu'un avis préalable du SPANC attestait de la conformité du projet en matière d'assainissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 413-16.

Avocat : BOMSTAIN

12 mars 2026• 3ème Chambre