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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le refus, fondé sur un avis médical, respectait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de la décision administrative, considérant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532524

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'intéressé, exerçant le métier de cordiste, remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, dont l'annexe IV inclut ce métier.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que l'autorité administrative avait correctement apprécié, au regard de cet article, si la situation de l'intéressé justifiait une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606906

Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. En application des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le classement sans suite de la demande par le ministre de l'intérieur était légal, car le requérant n'avait pas produit les documents complémentaires exigés dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la naturalisation.

Avocat : HOMEHR

12 mars 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404413

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande d'annulation de l'arrêté du maire de Viviers-lès-Lavaur ayant accordé un permis de construire pour trois maisons individuelles. La juridiction écarte les moyens soulevés par la société requérante, considérant notamment que l'instruction du permis n'était pas irrégulière malgré la production de pièces complémentaires postérieures à certains avis, et qu'un avis préalable du SPANC attestait de la conformité du projet en matière d'assainissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 413-16.

Avocat : BOMSTAIN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600318

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction formée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à contraindre le préfet à enregistrer sa demande de carte de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge a considéré que le requérant n’avait pas caractérisé l’urgence nécessaire au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAHOMAIS

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations municipales accordant une protection fonctionnelle à des élus et à obtenir le remboursement des sommes versées. Le préfet s'est finalement désisté de son recours avant le jugement. Le tribunal a donc simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DOMITILE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400197

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir de deux sociétés demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de leur demande de dérogation au repos dominical pour ouvrir l'après-midi. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que le silence gardé par le préfet valait rejet et que les sociétés n'avaient pas démontré que leur situation remplissait les conditions légales exceptionnelles prévues par le code du travail pour justifier une telle dérogation.

Avocat : D'HERBOMEZ

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516738

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la gravité des faits reprochés (vols avec violence) justifiait la mesure d'éloignement au regard de l'article L. 251-1 du CESEDA. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de 36 mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504113

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOMDA

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503459

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et que le signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un major de police contestant son exclusion temporaire de fonctions. Le juge s'est déclaré incompétent territorialement, car l'agent était affecté à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée. La compétence appartient donc au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : ROMDANE

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511166

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B... et prononçant son éloignement. Le juge a relevé d'office que la décision, qui invoquait une menace à l'ordre public, était fondée sur une base légale erronée (article L. 424-6 du CESEDA) alors qu'elle aurait dû être prise sur le fondement de l'article L. 432-3 du même code. Cette erreur de droit a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601335

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, mère d'un enfant français, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions posées par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail est également rejetée.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602784

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : NOMBRET

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de carte de résident de Mme B..., reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait bien fait naître une décision implicite contestable, et que le préfet avait méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancrage personnel, familial et professionnel du requérant en France depuis 2016. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : THOMAS

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence légale, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée de son séjour irrégulier et du défaut de démonstration quant à l'absence de contribution du père de son enfant français.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605153

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026