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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Toutefois, le tribunal a exonéré l’État de sa responsabilité à compter du 7 mars 2024, date à laquelle Mme C... a laissé radier sa demande de logement social, constituant une obstruction à son relogement. La solution retenue est donc une indemnisation limitée à la période antérieure à cette date.

Avocat : COMMERCON

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301795

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Ces rehaussements résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale du caractère professionnel de son activité de location de meublés en Corse. Le tribunal a statué sur l'application de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits industriels et commerciaux à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la qualification de l'activité (para-hôtelière ou simple location) et le droit aux déficits et au crédit d'impôt pour investissement en Corse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NOMODOS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société M-M France pour obtenir le paiement de deux factures impayées par le GIP CYROI, relatives à la livraison d'appareils scientifiques. Le tribunal a constaté que le principal de la dette (51 022,74 euros) avait été réglé en cours d'instance, donnant acte du désistement sur ce point. Appliquant les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique, il a condamné le GIP CYROI à verser les intérêts moratoires à compter de l'expiration du délai de paiement de 30 jours suivant la réception des factures, ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507889

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 23 mai 2024, mais n’ayant pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le magistrat désigné constate que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. Il ordonne à l’État de loger ou reloger M. C en tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 250 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, M. C ayant déjà obtenu une aide partielle.

Avocat : MOMMESSIN

24 septembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501949

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne fait l'objet d'aucune mesure d'éloignement imminente et ne justifie pas d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'éducation (étant majeure) ou sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YATOMBO DAMETOTI

20 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Massy pour dépôt et abandon de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du titre de recette attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301289

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI FCMV, propriétaire de trois places de stationnement dans la copropriété Le Vinci, d’une demande visant à faire cesser l’occupation irrégulière de ces lots par la commune de Bastia, qui y avait implanté des horodateurs dans le cadre d’un aménagement public. La commune a opposé l’incompétence du juge administratif et soutenu que la société requérante avait acquis les lots en connaissance de cause. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la SCI FCMV ne pouvait ignorer l’emprise lors de son acquisition en 2019, les travaux étant achevés dès 2017, et que les préjudices invoqués étaient imputables au vendeur ou au notaire, non à la commune. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et les règles de l’occupation privative par une personne publique.

Avocat : GOMIS

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à compter du 27 avril 2022 a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé à l'hôtel et en situation de handicap. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'indemnisation mensuelle de 200 euros, a été rejeté.

Avocat : COMMERCON

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302745

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant la sanction de sept jours de cellule disciplinaire pour introduction d'objets prohibés. Le tribunal a jugé que la décision du 20 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille s'était substituée à la sanction initiale du 2 mai 2023. Il a écarté le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête, constatant que le requérant en avait eu connaissance avant la commission de discipline. Le tribunal a également rejeté le moyen de disproportion, estimant la sanction adaptée à la faute de premier degré commise. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles R. 234-15, R. 234-17, R. 232-4 et R. 235-12 du code pénitentiaire.

Avocat : HOMEHR

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304111

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en annulation et en décharge d’un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron, pour un montant de 4 013 945 euros au titre de pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. La société requérante s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles du syndicat, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502796

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des cotisations litigieuses, et Mme B s’est désistée de ses conclusions en décharge. Le tribunal, par une ordonnance du 18 septembre 2025, a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROMEO

18 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., qui demandait 36 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation et à une injonction non exécutée. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas formé de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : YOMO

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 12 octobre 2022, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité à compter du 12 avril 2023. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour l'inadaptation de son logement actuel. Il n'a pas été démontré que ce logement de 45 m² pour elle et ses deux enfants était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401512

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 28 juillet 2022, date d’expiration du délai légal. Le tribunal a accordé une somme de 200 euros par mois pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses quatre enfants, hébergés provisoirement à l’hôtel depuis janvier 2023. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402581

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n’a pas proposé de logement dans le délai imparti, constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 16 août 2022. Cette responsabilité est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence pour la période allant d’août 2022 à septembre 2023, période durant laquelle elle a été hébergée à l’hôtel avec ses enfants.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405141

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 2 juin 2021, pour n’avoir pas été relogé dans le délai imparti. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 décembre 2021. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition de l'État. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 72 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi qu'une provision de 5 000 euros. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le demandeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour la demande de provision.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement. Statuant en plein contentieux et en référé provision, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 5 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)