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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations municipales accordant une protection fonctionnelle à des élus et à obtenir le remboursement des sommes versées. Le préfet s'est finalement désisté de son recours avant le jugement. Le tribunal a donc simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DOMITILE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400197

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir de deux sociétés demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de leur demande de dérogation au repos dominical pour ouvrir l'après-midi. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que le silence gardé par le préfet valait rejet et que les sociétés n'avaient pas démontré que leur situation remplissait les conditions légales exceptionnelles prévues par le code du travail pour justifier une telle dérogation.

Avocat : D'HERBOMEZ

12 mars 2026• 2ème Chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516738

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la gravité des faits reprochés (vols avec violence) justifiait la mesure d'éloignement au regard de l'article L. 251-1 du CESEDA. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de 36 mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504113

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOMDA

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503459

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et que le signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un major de police contestant son exclusion temporaire de fonctions. Le juge s'est déclaré incompétent territorialement, car l'agent était affecté à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée. La compétence appartient donc au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : ROMDANE

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511166

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B... et prononçant son éloignement. Le juge a relevé d'office que la décision, qui invoquait une menace à l'ordre public, était fondée sur une base légale erronée (article L. 424-6 du CESEDA) alors qu'elle aurait dû être prise sur le fondement de l'article L. 432-3 du même code. Cette erreur de droit a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601586

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son état de santé et la longue séparation familiale. La décision ne justifie donc pas une suspension en urgence de la décision administrative attaquée.

Avocat : GOMMEAUX

12 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601335

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, mère d'un enfant français, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions posées par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail est également rejetée.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602784

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : NOMBRET

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de carte de résident de Mme B..., reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait bien fait naître une décision implicite contestable, et que le préfet avait méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancrage personnel, familial et professionnel du requérant en France depuis 2016. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : THOMAS

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513110

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant à une ressortissante congolaise de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté du 4 mars 2025 était entaché d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, tel qu'exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation et a rejeté les autres conclusions.

Avocat : ARROM

12 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600467

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la France pouvait légalement procéder à ce transfert, car les empreintes du requérant, enregistrées dans le fichier Eurodac, établissaient que la Croatie était l'État membre responsable de sa demande au titre du Règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7-2 et 9 du même règlement, ont été écartés, le tribunal estimant que le requérant n'apportait pas la preuve des allégations invoquées pour contester la procédure de détermination de l'État responsable.

Avocat : GOMEZ

11 mars 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en se fondant sur l'absence de titre de séjour et sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la motivation était suffisante, que l'examen de la situation personnelle avait été effectué et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE étaient infondés en l'espèce.

Avocat : ARROM

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vulnérabilité de la requérante n'étaient pas étayées par des preuves.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600676

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de Nîmes Métropole ayant remplacé la plaque d'une chambre de tirage de télécommunications. Le juge a estimé que la société Orange n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, ni n'établissait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407284

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant un titre de séjour à M. B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut de motivation et l'absence de transmission de l'avis de la commission du titre de séjour avant le refus, méconnaissant ainsi les articles L. 432-4 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois.

Avocat : THOMAS

11 mars 2026• 2ème Chambre