LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602053

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... B..., ressortissante costaricaine, qui contestait un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale – conjoint de français ». Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre sur ce fondement, la simple sollicitation par courriel de son conseil ne faisant pas naître de décision implicite de refus. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute de décision administrative existante, et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMINETTE

23 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600366

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnités chômage par le CINES, ainsi qu’une injonction de versement sous astreinte. Le requérant s’est toutefois désisté de sa requête par un acte enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BETROM

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601063

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence « salarié », afin de pouvoir travailler. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande, en précisant que cette convocation valait maintien en situation régulière et autorisation de travailler jusqu'à cette date. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 14 janvier 2026. Cette demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était irrecevable car l'ordonnance initiale avait rejeté la demande de suspension sans édicter aucune mesure. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508823

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur la demande, déposée le 19 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’irrégularité du séjour de l’intéressé depuis 2019 et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501749

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société GAUTRON CONSTRUCTION de sa requête en référé provision. La société demandait la condamnation de la commune de La Tranche-sur-Mer au versement d’une provision de 56 936,45 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires, pour des travaux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CHROME AVOCATS

22 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600363

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Montpellier du 13 juin 2024 révoquant M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant saisi le juge des référés qu'un an et demi après la décision contestée et n'établissant pas une absence actuelle de revenus imputable à cette révocation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : BETROM

22 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600035

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, de faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. La requérante contestait les conditions d'inscription à l'ordre des architectes de Polynésie française, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas d'un préjudice grave et immédiat caractérisant l'urgence nécessaire à une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : FLORENCE ROMEO AVOCAT

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601246

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les conséquences invoquées par le requérant (notamment l’impossibilité de débuter un stage) ne justifiant pas une intervention rapide. Il rappelle que l’intéressé peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé suspension. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car la seule production des pièces listées à l'article R. 431-10 et à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet pour ce type de titre. En effet, le renouvellement d'un titre de séjour pour soins est subordonné à la transmission d'un certificat médical à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), conformément aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du même code. Par conséquent, en l'absence de cette transmission, la condition d'urgence n'étant pas remplie et aucun moyen sérieux n'étant soulevé, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501858

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant la décision du préfet d’Indre-et-Loire du 7 mars 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief dès lors que le demandeur n’a pas produit les pièces complémentaires demandées. En l’absence de contestation utile du motif d’incomplétude du dossier, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMOT-PINART

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601017

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’existence d’une décision implicite de rejet, faute de démontrer le dépôt d’un dossier complet ou la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600463

**Sujet :** Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Rejet de la requête comme irrecevable. Le juge constate que l'introduction d'un recours au fond par le requérant a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) inapplicable. **Textes appliqués :** Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516872

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01890

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01644

Avocat : HOMEHR

20 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle présente simultanément des demandes fondées sur ces deux voies de référé distinctes, ce qui est prohibé. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026