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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505413

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : MOMMESSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508113

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un agent victime d'un accident de service. Le juge a estimé que la mesure était prématurée et inutile, car une évaluation médicale était déjà programmée dans le cadre de la procédure administrative et qu'aucune décision faisant grief n'était encore intervenue. La décision s'appuie sur les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne une telle mesure à son utilité pour la résolution d'un litige.

Avocat : BETROM

26 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305652

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Médialand, qui contestait le refus de l'aide du fonds de solidarité COVID-19 pour les mois de février, mai et juin 2021. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020, notamment en ce qui concerne la perte de chiffre d'affaires requise. La demande d'injonction de versement et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

26 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408603

**Sujet principal** : Recours contre l'annulation d'un permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable** car elle a été introduite bien après l'expiration du délai légal de recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours), ainsi que l'article R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance). Le tribunal constate que la décision contestée avait été régulièrement notifiée en 2012 et que le recours, formé en 2024, est tardif.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607093

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'hébergement d'urgence et injonction de proposer un hébergement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la requérante, bien que vivant dans des conditions précaires (chambre de 10m² avec ses deux enfants), n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire, ni pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : TOMAS

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de riverains visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet relevait correctement du régime de la déclaration préalable (article R. 421-9 du code de l'urbanisme) et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505287

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours principal de l'association Rouen Normandie Rugby. Cette décision fait suite à l'émission par la Métropole Rouen Normandie d'un avoir annulant la créance contestée, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de l'association concernant les frais d'instance.

Avocat : GOMOND AVOCATS D'AFFAIRES

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505878

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 7 900 euros en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504750

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire. Il a condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la persistance de la sur-occupation et des désordres du logement, pour la période courant depuis le 29 mai 2025.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505915

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de relogement dans le délai légal. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 3 800 euros pour ses troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509977

La Ville de Lyon et l'établissement Eau du Grand Lyon – La Régie ont saisi le Tribunal administratif de Lyon d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes de non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'un groupe scolaire. Le juge des référés a ordonné cette mesure d'instruction, la jugeant utile pour éclairer le litige opposant les demandeurs aux différents intervenants du projet de construction (maîtres d'œuvre, entreprises de travaux, assureurs). La décision rejette les demandes de mise hors de cause présentées par certaines parties, estimant que l'expertise est nécessaire pour déterminer les responsabilités.

Avocat : SELARL TACOMA

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505887

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. La juridiction a condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 2 800 euros en réparation de l'ensemble de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403299

Sujet principal : Demande de restitution d'un crédit d'impôt lié à l'emploi d'une tierce personne pour un enfant handicapé. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision administrative rejetant leur réclamation est inopérant, car cette irrégularité n'affecte pas le bien-fondé de l'imposition elle-même, seul élément que le juge de l'impôt peut contrôler dans ce cadre. Textes appliqués : Article 199 sexdecies du code général des impôts (régime du crédit d'impôt) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603237

Sujet principal : Demande de décharge de taxe foncière pour vacance d'un logement. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (procédure d'ordonnance) et sur les articles R*196-5 du livre des procédures fiscales et 1389 du code général des impôts, constatant que la réclamation administrative préalable, fondée sur une vacance débutée en 2020, était tardive car présentée après l'expiration du délai légal au 31 décembre 2022.

Avocat : CABINET ROMAIN TRESSERRES

20 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602146

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'une procédure de marché public pour travaux, fondée sur des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référés). Solution retenue : Le juge prononce le non-lieu à statuer sur la requête. Il constate que la procédure de passation du marché contestée a été arrêtée par l'autorité adjudicatrice, privant ainsi la demande de son objet. Textes appliqués : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel mais prévoient que le juge ne peut exercer ses pouvoirs lorsque la procédure de passation est abandonnée.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405290

**Sujet principal** : Litige relatif au paiement de factures impayées pour des prestations de maintenance et d'entretien d'équipements de climatisation, ainsi qu'à des demandes d'indemnité forfaitaire et de pénalités contractuelles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Dalkia Froid Solutions. Il considère que la société n'apporte pas la preuve de l'exécution effective des prestations de maintenance préventive et curative prévues au contrat, ce qui justifie le refus de paiement du CCAS d'Yvetot. Les demandes accessoires (indemnité forfaitaire et pénalités) sont également rejetées. **Textes appliqués** : Le litige est principalement apprécié au regard des stipulations du contrat de marché public (articles III et VI des conditions particulières). Les références au code de la commande publique et au code du commerce (notamment l'article L. 441-10 concernant l'indemnité forfaitaire) sont également examinées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

20 mars 2026• 4 ème Chambre