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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517040

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant que le requérant ne remplissait aucune des conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire et que la décision ne portait pas atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a reconnu la condition d'urgence, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501451

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire, en relevant notamment que le requérant ne détenait pas le visa de long séjour exigé par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur les stipulations de cet accord et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

3 avril 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604920

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04501

Avocat : DE FROMENT

3 avril 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04539

Avocat : DE FROMENT

3 avril 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04543

Avocat : DE FROMENT

3 avril 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505346

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des motifs exceptionnels, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504883

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour étudiant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504882

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de vie familiale effective en France et le défaut d'intégration républicaine de l'intéressé, justifiant le refus au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des décisions et au respect de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504858

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour pour un étranger marié à un ressortissant français. Le tribunal a également jugé que la procédure était irrégulière, notamment en raison de l'absence de consultation obligatoire de la commission du titre de séjour.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604683

Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal d'opposition à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction relève que la commune a retiré l'arrêté contesté et a délivré une décision de non-opposition, rendant la requête sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

3 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602805

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente ordonnance et à assortir l'injonction d'une astreinte. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration avait, bien que tardivement, délivré l'autorisation provisoire de séjour prescrite, exécutant ainsi substantiellement l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

3 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601019

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604307

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 mai 2025 de la préfète de l'Ain, qui obligeait le requérant à quitter le territoire français, fixait son pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour. Cette annulation est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas pris en compte l'intégration sociale et professionnelle récente du requérant, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609183

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour « carte bleue européenne » et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 7 juillet 2025, notamment au regard des conditions de ressources et de l'emploi effectif requises par l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction sous astreinte est également rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée pour cette mesure distincte.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026