LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202829

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Juillan pour la carence fautive du maire à faire cesser des nuisances sonores sur la promenade de "Juncassa". Le tribunal a jugé que le maire avait pris un arrêté de police le 24 juin 2021 réglementant l'accès et les activités, et que les nuisances persistantes alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser un trouble à la tranquillité publique justifiant des mesures supplémentaires. En conséquence, la responsabilité de la commune a été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives de M. A ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503325

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C. Ceux-ci demandaient qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière sur le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité des mesures sollicitées.

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMMELAERE

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C. Ces derniers demandaient qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour et délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

7 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505595

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la Sarl Lemoine espaces verts d’un référé contractuel visant à contester l’attribution du lot n°2 d’un marché d’aménagement du centre-bourg par la commune de Vis-en-Artois. En cours d’instance, la commune a déclaré la procédure sans suite pour ce lot, ce qui a conduit la société requérante à se désister de ses conclusions principales sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la société.

Avocat : FROMONT

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme C épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 19 juillet 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410102

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 juillet 2025, a donné acte du désistement de la SELARL Cécile Jouin, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Aignan de Grand Lieu au versement d’une provision de 140 861,38 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Aucune somme n’est mise à la charge de la commune.

Avocat : CHROME AVOCATS

4 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502798

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504727

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une étudiante en soins infirmiers, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé. Le préfet de la Moselle lui ayant accordé un rendez-vous le 29 juillet 2025, le juge a estimé que ce délai était suffisant pour lui permettre de justifier de son droit au séjour avant le début de sa formation, fixé au 1er septembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROMMELAERE

4 juillet 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302744

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction de quatorze jours de placement en cellule disciplinaire infligée pour des faits de violence. Le requérant invoquait notamment un défaut de communication du rapport d’enquête dans le délai de vingt-quatre heures avant la commission de discipline. Le tribunal a jugé que le moyen était inopérant, car le rapport d’enquête n’est pas une pièce obligatoire de la procédure disciplinaire au sens des articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire, et que M. B avait eu accès aux pièces essentielles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302746

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, contestant les sanctions de placement en cellule disciplinaire pour vingt jours et de déclassement de son emploi, prononcées par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens le 4 mai 2023 et confirmées par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête manquait en fait, le requérant en ayant obtenu communication avant l'audience disciplinaire. Il a également estimé que les faits reprochés, consistant en une participation à une action collective perturbant l'ordre de l'établissement, étaient établis et relevaient de la faute du premier degré prévue à l'article R. 232-4 du code pénitentiaire, et que les sanctions n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302749

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait les sanctions disciplinaires de placement en cellule disciplinaire pour vingt jours et de déclassement de son emploi, prononcées le 4 mai 2023 et confirmées le 20 juin 2023 par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale devaient être regardées comme visant uniquement la décision prise sur recours préalable obligatoire, qui s’y est substituée. Il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de communication du rapport d’enquête et de l’absence d’identification de l’auteur du compte rendu d’incident, en application des articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302747

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule et de déclassement professionnel, prononcée pour entrave aux activités de travail. Le tribunal a jugé que le rapport d'enquête avait été communiqué au détenu avant la commission de discipline, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également estimé que l'absence de matricule sur le compte rendu d'incident n'entachait pas la procédure d'irrégularité et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302748

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait les sanctions de placement en cellule disciplinaire pour vingt jours et de déclassement de son poste de travail, prononcées par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens le 4 mai 2023 et confirmées par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête était infondé, le requérant en ayant obtenu communication avant l'audience disciplinaire. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés, à savoir une participation à une action collective de nature à compromettre la sécurité de l'établissement, constituaient une faute disciplinaire du premier degré au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a considéré que les sanctions prononcées n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302753

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, détenu à la maison d'arrêt d'Amiens, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire pour avoir tenté d'introduire du cannabis dans l'établissement. Le tribunal considère que le rapport d'enquête a bien été communiqué au requérant avant la commission de discipline, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il juge également que la sanction n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, qui constituent une faute du premier degré prévue à l'article R. 232-4 du même code. La décision du 21 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille, qui s'est substituée à la sanction initiale, est donc validée.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Dullin pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés D'Ar Jhil (maîtrise d'œuvre) et Bestenti (plomberie-chauffage) à réparer les désordres affectant le bâtiment "Maison Montignon", notamment l'absence d'eau chaude et un chauffage insuffisant. Le tribunal a examiné la responsabilité des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en application des principes du code des marchés publics. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en plein contentieux après avoir entendu les parties et le rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 18 avril 2023, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 300 euros par mois à compter du 22 décembre 2022, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : COMMERCON

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201940

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par M. D d’une demande d’indemnisation pour une erreur de diagnostic (maladie d’Addison) imputée au centre hospitalier d’Auch et à un médecin libéral. Le tribunal a rejeté la requête en tant qu’elle mettait en cause la responsabilité du docteur H, médecin libéral, au motif que la juridiction administrative est incompétente pour connaître de la responsabilité personnelle d’un praticien exerçant en secteur libéral, cette compétence relevant de l’ordre judiciaire. La solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur le fond du litige ou les autres conclusions.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410021

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI SARAIVA d’un recours contestant le refus implicite du maire de Tourcoing de retirer ou de constater la péremption d’un permis de construire délivré en 2020. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 18 décembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : D'HERBOMEZ

27 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300456

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier de Cannes pour obtenir l'indemnisation des préjudices résultant de désordres et dysfonctionnements affectant les groupes froids de l'hôpital Simone Veil. Le tribunal a homologué le rapport d'expertise et a retenu la responsabilité contractuelle de la société Axima Concept (constructeur) à hauteur de 60 % et de la société Dalkia France (maintenance) à hauteur de 40 %. En application des principes de la responsabilité contractuelle, les sociétés ont été condamnées à verser respectivement 534 973,15 euros et 356 648,77 euros au centre hospitalier, incluant les frais de location, de remplacement et les préjudices induits. Les frais d'expertise ont été répartis selon les parts de responsabilité, et les condamnations ont été assorties des intérêts moratoires avec capitalisation.

Avocat : CABINET FAURE-HAMDI-GOMEZ & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 6ème chambre