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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01584

Avocat : GOMMEAUX

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505939

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

3 mars 2026• 1ère Chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601396

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 octobre 2025 prononçant l'obligation de quitter le territoire (OQTF), considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen individuel prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, les conclusions visant les arrêtés d'interdiction de retour et la demande de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à la pose d'un garde-corps. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'arrêté contesté du 12 septembre 2023 avait un caractère purement confirmatif d'une décision antérieure définitive du 6 novembre 2020. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives au caractère confirmatif d'une décision.

Avocat : BETROM

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un titre pour raison médicale et des liens familiaux, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La juridiction s'est principalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'administration avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation.

Avocat : THOMAS

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405634

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision préfectorale du 9 août 2024 concernant les titres d'identité d'un enfant. Le tribunal juge la requête irrecevable car elle est dirigée contre une décision préparatoire et non contre un acte administratif définitif portant invalidation ou retrait des titres. La solution est fondée sur l'application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'existence et à la nature de l'acte attaqué.

Avocat : GOMEZ

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500315

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le refus d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a jugé que la décision administrative contestée était suffisamment motivée, car elle énonçait les considérations de droit et de fait exigées, notamment le risque de dénaturation du rivage. La juridiction a appliqué les dispositions de la loi du pays du 8 octobre 2020 relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : MENDIOLA-AROMAITERAI

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600536

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "commerçant". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car le titre délivré ("visiteur") ne le prive pas de son droit au séjour et ne l'empêche pas d'exercer son activité principale de livraison. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NOHE-THOMAS

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502637

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant arménien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié de liens familiaux stables en France. Elle a également écarté le grief tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas affecté de manière disproportionnée par la mesure d'éloignement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

3 mars 2026• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209413

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral mettant fin à son stage de gardien de la paix. Le juge a estimé que l'administration pouvait régulariser rétroactivement la situation d'un stagiaire non titularisé en raison de son inaptitude, après avis de la commission administrative paritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 relatif au statut des gardiens de la paix et du décret n°82-451 concernant les commissions administratives paritaires.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603216

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas utile, car l'intéressé s'est vu opposer un refus exprès de rendez-vous, ce qui fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

3 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01503

Avocat : LENDOM ROSANNA

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète de la Drôme étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600985

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert après l'acceptation implicite des autorités italiennes, et que la procédure respectait les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'asile de M. D... relève donc de la responsabilité de l'Italie, premier pays d'entrée identifié via le fichier Eurodac.

Avocat : GOMMEAUX

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 étaient réguliers, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le requérant ne justifiait pas d'un séjour régulier et avait déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement dans un autre État membre de l'UE.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503579

La décision concerne une demande de provision dans le cadre d'un marché public de travaux, suite à la résiliation du contrat. Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de la société Rossi, estimant que les conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative ne sont pas remplies, notamment en raison de l'absence de mise en demeure préalable et de l'application du CCAG-Travaux de 2009 qui ne prévoit pas de décompte général tacite.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHROME

2 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602567

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète de la Savoie déterminant le pays de reconduite d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait indiqué avoir une demande d'asile pendante en Suisse. La décision a été annulée pour défaut de motivation et d'examen suffisant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600652

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant l'opposition du maire de Vidauban à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile par les sociétés Totem France et Orange. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision municipale, notamment quant à son fondement juridique et au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

2 mars 2026