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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601558

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de regroupement familial formulée par un réfugié afghan pour son épouse restée en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, compte tenu de la situation particulièrement vulnérable de l'épouse et de la durée de séparation du couple, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai déterminé.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601568

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions de ressources et de logement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601849

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite (demande de renouvellement datant de novembre 2021), mais a considéré que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un **doute sérieux sur la légalité** de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant colombien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'indisponibilité du traitement médical dans le pays d'origine et des risques liés au voyage, au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante.

Avocat : ARROM

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509142

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en application notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à l'examen sérieux de sa situation personnelle requise. Elle constate notamment que le droit de se maintenir sur le territoire, prévu par les articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a pris fin suite à la notification du rejet de sa demande de réexamen d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509145

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent et la motivation suffisante, et que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le fait que le requérant n'avait pas répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, rendant son dossier incomplet.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508576

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation est suffisante et la situation de l'étranger, entré avec un visa Schengen expiré et sans titre de séjour, relève bien du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : THOMAS

19 février 2026• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603709

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur des éléments caractérisant un trouble à l'ordre public, notamment des condamnations et interpellations, et que les conditions d'une assignation à résidence étaient remplies. La juridiction a appliqué les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à ces mesures dans le cas d'espèce.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601662

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à quatre ans. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'absence de régularisation du séjour du requérant, de ses condamnations pénales récentes et de l'absence d'attaches en France, qui caractérisent une menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile et l'expiration de son obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, tels que l'incompétence, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601618

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français prononcée contre un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté d'interdiction de retour. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, défaut d'examen de la situation, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation), estimant que la décision contestée est légale. **Textes appliqués** : Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et L. 612-10), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a estimé que le moyen d'incompétence manquait en fait, que la décision était suffisamment motivée, et que l'application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603459

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une ressortissante congolaise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision préfectorale de refus, considérant que l'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard de l'examen de la situation médicale de l'intéressée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins.

Avocat : TOMASI

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600932

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant somalien demandant l'annulation d'une décision préfectorale fixant la Somalie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de convoquer l'intéressée et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite notifiée antérieurement concernant sa demande de titre de séjour, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, y compris la demande d'allocation de somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : THOMAS

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503114

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. E..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

18 février 2026• 1ère Chambre